Présidentielle : « Xavier Bertrand est le meilleur atout pour la droite » affirme Damien Abad (LR)
Après les élections régionales et départementales qui ont dégagé des tendances de vote pour la future présidentielle, le choix d’un candidat officiel chez les Républicains s’impose. Mais la partie s’annonce délicate.

Présidentielle : « Xavier Bertrand est le meilleur atout pour la droite » affirme Damien Abad (LR)

Après les élections régionales et départementales qui ont dégagé des tendances de vote pour la future présidentielle, le choix d’un candidat officiel chez les Républicains s’impose. Mais la partie s’annonce délicate.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Quel candidat pour Les Républicains à la prochaine élection présidentielle de 2022 ? La question est sur toutes les lèvres à droite depuis des mois. Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez… nombreux sont les noms à circuler, même si les candidatures ne sont pas toutes officielles. Elu avec 52,37 % des voix dans les Hauts-de-France, Xavier Bertrand sort renforcé des élections régionales et consolide sa future campagne présidentielle. S’il n’est plus officiellement LR, au sein du parti ses soutiens sont encore nombreux.

« Xavier Bertrand est le meilleur atout pour la droite » estime Damien Abad, invité de l’émission Audition Publique ce lundi 28 juin. « S’il confirme cette pole position, il faudra le soutenir ». Mais le choix d’un candidat risque d’être encore un sujet houleux au sein du parti. « J’ai une seule certitude, c’est que deux candidatures de la droite à l’élection présidentielle, c’est perdu. Moi je ne l’accepterais pas en tant que président de groupe » analyse le député LR de l’Ain.

« Le problème de la droite, c’est qu’on ne sait plus jouer collectif » déplore Damien Abad. « Notre enjeu c’est de créer une identité politique ». Il estime notamment que les LR doivent se différencier du RN sur la sécurité et de LREM sur les politiques économiques et sociales.

Le choix d’un candidat pour 2022 n’est donc pas fait, et la règle de départage des candidats sera connue le 6 juillet. Elle sera conditionnée à plusieurs étapes : une feuille de route et des enquêtes d’opinion sur les personnalités « présidentiables » seront réalisées à la rentrée pour aider les LR à dégager un candidat.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le