Primaire de gauche: quatre débats TV pour un dispositif millimétré
Les sept candidats à la primaire de la gauche (22 et 29 janvier) débattront à trois reprises en une semaine selon un dispositif...

Primaire de gauche: quatre débats TV pour un dispositif millimétré

Les sept candidats à la primaire de la gauche (22 et 29 janvier) débattront à trois reprises en une semaine selon un dispositif...
Public Sénat

Par Séverine ROUBY

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Les sept candidats à la primaire de la gauche (22 et 29 janvier) débattront à trois reprises en une semaine selon un dispositif média millimétré, avant un ultime face à face le 25 janvier entre les deux finalistes sur TF1 et France 2.

-12 janvier-

C'est Manuel Valls qui ouvrira le premier débat, qui sera diffusé jeudi 12 janvier à 21H00 sur TF1, LCI, Public Sénat et RTL et co-organisé par L'Obs.

Comme pour la primaire de la droite, l'ordre de passage des candidats a été déterminé par plusieurs tirages au sort: un pour la première prise de parole, qui durera 1 minute 20, un pour la conclusion (également 1 minute 20) et un dernier pour le placement sur le plateau.

Après Manuel Valls, s'exprimeront François de Rugy (Parti écologiste), Vincent Peillon, Sylvia Pinel (Parti radical de gauche), Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Bennahmias (Union des démocrates et des écologistes).

Pour la conclusion, qui durera également 1 minute 20, parleront dans l'ordre Jean-Luc Bennahmias, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Vincent Peillon, Sylvia Pinel et François de Rugy.

Les candidats seront interrogés par Gilles Bouleau (TF1), Elizabeth Martichoux (RTL) et Matthieu Croissandeau (L'Obs). Pour répondre, ils disposeront d'1 minute 30 (30 secondes de plus que les candidats de la primaire de droite).

Si un candidat est interpellé lors d'une intervention, il aura un temps de réponse de 45 secondes, précise-t-on chez TF1. Au total, chaque candidat devrait disposer de 17 à 18 minutes de temps de parole.

Trois thématiques seront abordées, a indiqué Gilles Bouleau dans un entretien à Paris-Match : "Les questions économiques et sociales avec les impôts, le temps de travail; puis le terrorisme ici et ailleurs; et enfin les sujets autour de la République, de la laïcité et de l'islam de France".

Le premier débat de la primaire de droite et du centre, également diffusé sur TF1 le 13 octobre, avait réuni 5,6 millions de téléspectateurs (26,3% de part d'audience en moyenne).

Pour ce débat, TF1 prévoit un décor similaire à celui de la primaire de droite mais avec des tons rose/rouge au lieu des tons bleus : sept pupitres en arc de cercle face aux trois journalistes.

LCI indique de son côté avoir noué un partenariat avec l'appli Gov pour permettre aux téléspectateurs de voter en temps réel pour les candidats et faire remonter des propositions citoyennes.

-15 janvier-

Les candidats se retrouveront le dimanche 15 janvier de 18h à 20h30 sur BFMTV, RMC et iTELE, pour un deuxième débat animé par Ruth Elkrief (BFMTV), Laurence Ferrari (iTélé) et Laurent Neumann (RMC) au Studio Gabriel, où entre 200 et 250 personnes sont attendues, selon BFM.

Un tirage au sort a déterminé l'ordre de passage pour la première réponse: Jean-Luc Bennahmias, Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Manuel Valls, François de Rugy et Sylvia Pinel.

-19 janvier-

Dès le jeudi 19 janvier, un troisième débat opposera les candidats en direct sur France 2 et Europe 1 à 20h55. Il sera présenté par David Pujadas et Léa Salamé côté France 2 et Fabien Namias côté Europe 1. Des questions des internautes recueillies sur Facebook seront également posées aux candidats.

-25 janvier-

Entre les deux tours, prévus les 22 et 29 janvier, les deux finalistes débattront une dernière fois le 25 janvier à 21h00 pour une émission en direct sur France 2, TF1 et France Inter, un dispositif exceptionnel également déployé pour la primaire de la droite. Gilles Bouleau (TF1), David Pujadas (France 2) et Alexandra Bensaid, qui présente "On n'arrête pas l'éco" sur France Inter, poseront les questions.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Politics
9min

Politique

[Série 2/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : avec l’affaire Benalla, le temps du contre-pouvoir

Le Sénat et Emmanuel Macron. 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Avec l’affaire Benalla, le Sénat s’érige en contre-pouvoir du macronisme triomphant. Une forme de revanche, qui va créer des moments de fortes tensions entre l’exécutif et la majorité sénatoriale. Le Sénat va jouer à fond son rôle de contrôle, avec une conception plus anglo-saxonne des commissions d’enquête.

Le

Heat wave at Ehpad in Bordeaux
3min

Politique

Ehpad : « Ça s’est un peu amélioré, mais on est loin du compte. » alerte la sénatrice Anne Souryis

Le placement de personnes âgées en Ephad est toujours une étape redoutée par les familles. Les principaux intéressés ne veulent pas quitter leur domicile et l’entourage craint toujours une mauvaise prise en charge. Des craintes amplifiées depuis l’enquête de Victor Castanet dans son livre « Les Fossoyeurs » en 2022 qui a révélé un système privilégiant le rendement au détriment du bien être des patients. Depuis, les politiques se sont emparés du sujet, mais les moyens déployés sont-ils suffisants ? La prise en charge s’est-elle améliorée ? Et quelles sont les alternatives ? La sénatrice écologiste Anne Souyris et le gériatre Jean-Pierre Aquino en débattent dans l’émission Et la santé, ça va ? présentée par Axel de Tarlé.

Le

Primaire de gauche: quatre débats TV pour un dispositif millimétré
5min

Politique

Ingérences étrangères : « Depuis les années 2010, aucun rendez-vous électoral n’a été épargné »

A l’heure de la manipulation des algorithmes et du recours croissant à l’intelligence artificielle sur les plateformes numériques, des experts alertent le Sénat sur la multiplication d’ingérences d’origine étrangères en Europe. Avec pour objectif de déstabiliser les périodes électorales, à coups de désinformation et d‘altération de la confiance envers les institutions.

Le

Macron Sénat 1 ok
9min

Politique

[Série 1/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : un début constructif, avant la montée des tensions

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Après des débuts plutôt bienveillants, la relation va vite se tendre sur les collectivités, avant qu’elle ne se dégrade sur le projet de réforme constitutionnelle, qui finira enterré.

Le