Primaire de la droite : où va l’argent récolté ?
C’est l’heure des comptes après la primaire de droite et du centre. Grâce à la forte participation, l’organisation de l’événement est largement remboursée. Le principe était l’autofinancement par la participation obligatoire de 2 euros par votant et par tour.

Primaire de la droite : où va l’argent récolté ?

C’est l’heure des comptes après la primaire de droite et du centre. Grâce à la forte participation, l’organisation de l’événement est largement remboursée. Le principe était l’autofinancement par la participation obligatoire de 2 euros par votant et par tour.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

C’est l’heure des comptes après la primaire de droite et du centre. Grâce à la forte participation, l’organisation de l’événement est largement remboursée. Le principe était l’autofinancement par la participation obligatoire de 2 euros par votant et par tour.

Avec un total de 8,6 millions de votants sur l’ensemble des deux tours, Les Républicains ont récolté la bagatelle de 17,2 millions d’euros. Avec un coût d’organisation estimé entre 6 et 9 millions d’euros, il reste entre 6 et 8 millions d’euros. Cet argent ne va pas remplir les caisses de la droite mais financera directement la campagne du candidat désigné, François Fillon.

Sachant que le plafond légal d’une campagne présidentielle est de 22,5 millions d’euros pour les deux tours, François Fillon peut partir en campagne avec un confortable matelas. L’autre gagnant s’appelle La Poste. Les petites pièces de 2 euros ont transité par la banque. Elle a récolté une commission de 8%, avec un plafond de 750.000 euros.

Christian Eckert - Territoires d'infos - Le Best of (29/11/2016)
10:13

 

 

 

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Sondage : Sébastien Lecornu nettement plus populaire qu’Emmanuel Macron, qui démarre sa plus mauvaise année depuis 2017

Selon notre dernier baromètre Odoxa, le président de la République débute 2026 à son plus bas niveau de début d’année, depuis sa première élection en 2017. 57% des Français éprouvent un sentiment de « rejet » à son égard. Son Premier ministre, lui, le devance nettement dans l’opinion, se classant 5e personnalité politique préférée des Français.

Le