Primaire du PS: l’ancien ministre Philippe Martin soutient Hamon
Philippe Martin, ancien ministre de l'Écologie, a apporté lundi son soutien à Benoît Hamon "qui ne se contente pas du Hollande...

Primaire du PS: l’ancien ministre Philippe Martin soutient Hamon

Philippe Martin, ancien ministre de l'Écologie, a apporté lundi son soutien à Benoît Hamon "qui ne se contente pas du Hollande...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Philippe Martin, ancien ministre de l'Écologie, a apporté lundi son soutien à Benoît Hamon "qui ne se contente pas du Hollande bashing" et est "le seul" à avoir un projet "écologiste", dans la primaire organisée par le PS.

Le député socialiste du Gers a apporté son soutien à l'ancien ministre de l'Éducation nationale "parce qu'il fait une campagne intelligente qui ne se contente pas du Hollande bashing", a-t-il déclaré au journal Libération.

"Il souligne même les aspects positifs du bilan présidentiel, comme l'école ou la COP21", a poursuivi M. Martin, qui confie sa "tristesse politique et personnelle" concernant le renoncement de François Hollande à briguer un second mandat.

"J'apporte mon soutien" à Benoît Hamon, "surtout parce que je considère, comme lui, que l'on ne peut plus être socialiste sans être écologiste. Dans ce domaine, il est le seul à avoir un projet et une ambition. Sur les pesticides, les perturbateurs endocriniens, le gaz de schiste, il a des positions courageuses et porteuses d'avenir, car on ne peut pas se contenter d'être écologiste le temps d'une primaire", a-t-il déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le

Primaire du PS: l’ancien ministre Philippe Martin soutient Hamon
3min

Politique

« Méthode détestable », « colère » : l’absence de Sébastien Lecornu aux Assises des départements de France tend les élus

Alors que le gouvernement a prévu de ponctionner 1,8 milliard d’euros du budget des départements dans le projet de loi de finances pour 2027, l’absence de Sébastien Lecornu aux Assises des départements de France a fortement déplu. Le Premier ministre a néanmoins invité les départements à le rencontrer le 16 novembre à Matignon, un report qui va « exacerber les tensions », a prévenu le président (centriste) des Départements de France, François Sauvadet. Une grande partie des élus ont quitté la salle quand la ministre des Collectivités s’est exprimée.

Le

Primaire du PS: l’ancien ministre Philippe Martin soutient Hamon
2min

Politique

En réponse à l’absence de Lecornu, les présidents de départements boycottent le discours de Françoise Gatel

Le Premier ministre a annulé hier soir sa venue aux Assises des départements de France et a convié à Matignon le 16 novembre les présidents des exécutifs locaux pour tenter de répondre à leurs inquiétudes sur le budget. En guise de protestation, les présidents de départements ont quitté la salle au moment du discours de la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, Françoise Gatel.

Le