Primaire du PS: l’ancien ministre Philippe Martin soutient Hamon
Philippe Martin, ancien ministre de l'Écologie, a apporté lundi son soutien à Benoît Hamon "qui ne se contente pas du Hollande...

Primaire du PS: l’ancien ministre Philippe Martin soutient Hamon

Philippe Martin, ancien ministre de l'Écologie, a apporté lundi son soutien à Benoît Hamon "qui ne se contente pas du Hollande...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Philippe Martin, ancien ministre de l'Écologie, a apporté lundi son soutien à Benoît Hamon "qui ne se contente pas du Hollande bashing" et est "le seul" à avoir un projet "écologiste", dans la primaire organisée par le PS.

Le député socialiste du Gers a apporté son soutien à l'ancien ministre de l'Éducation nationale "parce qu'il fait une campagne intelligente qui ne se contente pas du Hollande bashing", a-t-il déclaré au journal Libération.

"Il souligne même les aspects positifs du bilan présidentiel, comme l'école ou la COP21", a poursuivi M. Martin, qui confie sa "tristesse politique et personnelle" concernant le renoncement de François Hollande à briguer un second mandat.

"J'apporte mon soutien" à Benoît Hamon, "surtout parce que je considère, comme lui, que l'on ne peut plus être socialiste sans être écologiste. Dans ce domaine, il est le seul à avoir un projet et une ambition. Sur les pesticides, les perturbateurs endocriniens, le gaz de schiste, il a des positions courageuses et porteuses d'avenir, car on ne peut pas se contenter d'être écologiste le temps d'une primaire", a-t-il déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le