Primaire du PS: Mélenchon juge probable le désistement du vainqueur
Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à la présidentielle, a estimé probable un désistement en sa faveur ou en...

Primaire du PS: Mélenchon juge probable le désistement du vainqueur

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à la présidentielle, a estimé probable un désistement en sa faveur ou en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à la présidentielle, a estimé probable un désistement en sa faveur ou en celle d'Emmanuel Macron du vainqueur de la primaire organisée par le Parti socialiste, dans une interview au Journal du Dimanche,

Un désistement "fait partie des probabilités", a dit M. Mélenchon alors que le premier tour de la primaire organisée par la Belle alliance populaire a lieu ce dimanche.

Les derniers sondages donnent actuellement le vainqueur de cette primaire, quel qu'il soit, en 5e position au premier tour de la présidentielle en avril prochain.

"Ils sont en cinquième position derrière nous. Est-ce si malheureux que ça? A quoi bon un candidat socialiste? Pour quoi faire?", s'est interrogé M. Mélenchon.

Selon le chef de file de la France insoumise, sa candidature ou celle d'Emmanuel Macron, leader du mouvement En Marche !, "oblige le PS à sortir d’un double langage qui a tué ce parti".

Le PS espère qu'une forte mobilisation des électeurs à la primaire qu'il organise, donnera au candidat choisi au deuxième tour, le 29 janvier, la possibilité de participer au duel présidentiel final du 7 mai, actuellement plutôt promis à François Fillon et Marine Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le

Bourgoin-Jallieu  demonstation against sexual violence targeting women and children
6min

Politique

Loi intégrale contre les violences sexuelles : « Que le gouvernement aborde l'examen de ce texte avec humilité et en ayant en tête son bilan », enjoint Laurence Rossignol

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé l'inscription de la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles comme premier texte de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale lors de la reprise de la session ordinaire, début octobre. Ce texte de 69 articles est inspiré des 140 propositions élaborées par une coalition d'associations féministes et de défense des droits des enfants. Le meurtre dramatique de la jeune Lyhanna avait mis la pression sur l'exécutif, poussé par l'opposition de gauche et le bloc central, à aborder les violences sexuelles et sexistes dans une approche systémique.

Le