Primaire: Emmanuelli apporte son soutien à Hamon
L'ancien Premier secrétaire du PS Henri Emmanuelli a apporté mardi son soutien à Benoît Hamon dans la primaire organisée par son...

Primaire: Emmanuelli apporte son soutien à Hamon

L'ancien Premier secrétaire du PS Henri Emmanuelli a apporté mardi son soutien à Benoît Hamon dans la primaire organisée par son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien Premier secrétaire du PS Henri Emmanuelli a apporté mardi son soutien à Benoît Hamon dans la primaire organisée par son parti, le jugeant "le plus à gauche" parmi les socialistes, tout en émettant des réserves sur son projet de revenu universel.

"Je choisis Benoît Hamon car il est le plus à gauche de ce parti", a dit le député et président du Conseil départemental des Landes dans une courte déclaration à une journaliste de Sud-Ouest, des propos confirmés à l'AFP par son entourage.

Cofondateur du courant "Un monde d'avance" avec Benoît Hamon, Henri Emmanuelli a toutefois souligné n'être "pas du tout d'accord avec son projet de revenu universel", qu'il juge "déresponsabilisant".

L'ancien porte-parole du PS, également ex-président de l'Assemblée nationale (1992-1993), a également rappelé qu'il était "opposé aux primaires ouvertes", "une déviation de la démocratie d'opinion" selon lui.

Lors d'un meeting lundi soir à Mugron (Landes), au coeur de la circonscription d'Henri Emmanuelli, Benoît Hamon avait indiqué aux journalistes s'être entretenu dans la journée avec lui par téléphone, se refusant toutefois à dévoiler la teneur de leur discussion.

"C'est une personne qui a beaucoup compté dans mon histoire politique", a affirmé le candidat, soulignant son "influence bienveillante". "On a parlé de manière amicale ", "il n'était pas très content sur deux ou trois petites choses", a-t-il lancé à la tribune.

Cet été, M. Emmanuelli, poids lourd de l'aile gauche du PS, avait jugé "irresponsables" Benoît Hamon et Arnaud Montebourg pour avoir décidé de se présenter à la présidentielle alors que François Hollande, en président sortant, pouvait encore être candidat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire: Emmanuelli apporte son soutien à Hamon
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

Primaire: Emmanuelli apporte son soutien à Hamon
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le