Primaire: Hamon veut réduire « l’inégalité » en matière de sécurité
Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS veut "réduire d'urgence" l'inégalité entre les citoyens en matière de...

Primaire: Hamon veut réduire « l’inégalité » en matière de sécurité

Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS veut "réduire d'urgence" l'inégalité entre les citoyens en matière de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS veut "réduire d'urgence" l'inégalité entre les citoyens en matière de sécurité, proposant notamment de "répartir différemment" les forces de sécurité sur le territoire.

"Je ferai des propositions sur les questions de sécurité et de défense. Elles sont centrales à mes yeux", assure mercredi l'ancien ministre de l'Education dans un entretien au Monde.

"Comment se fait-il, aujourd’hui, qu'il n'y ait pas d'égalité entre les citoyens vis-à-vis du service public de sécurité ? Pourquoi est-on mieux protégé dans les beaux quartiers de Paris, Lyon ou Marseille que dans certains quartiers populaires ou certaines campagnes ? Voilà l’inégalité qu’il faut réduire d’urgence", affirme-t-il.

Il propose "de rétablir la police de proximité et de répartir différemment nos forces de sécurité sur le territoire". "Il faut aussi renforcer le renseignement territorial, très précieux pour repérer les signaux faibles de radicalisation dans certains quartiers".

Sur la politique antiterroriste, M. Hamon estime que "le sujet n’est pas de faire de nouvelles lois. La priorité est de mieux coordonner les services et de les mutualiser", préconisant d'organiser les différentes sources de renseignement "sous une direction unique".

Il "pense aussi qu’on peut envisager, à court terme, d’en finir avec l’état d’urgence, dès lors que les lois antiterroristes et renseignement permettent à la police et à la justice d’agir plus efficacement".

M. Hamon exprime par ailleurs "un désaccord avec Manuel Valls" sur "la place qu’il accorde à la prison". "Il veut créer 10.000 places supplémentaires de prison. Je ne me résous pas à une gauche qui se résigne à la prison", dit-il, proposant de "donner plus de moyens aux services d’insertion et de probation".

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire: Hamon veut réduire « l’inégalité » en matière de sécurité
3min

Politique

Crise énergétique : Sébastien Lecornu annonce l’interdiction des chaudières à gaz dans les logements neufs

Quelques jours après le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, Sébastien Lecornu a annoncé, ce vendredi, une série de mesures destinées à tirer les leçons » de la crise énergétique. Afin de dépendre moins des énergies fossiles, l’installation de chauffages au gaz serait interdite « dès la fin de cette année » dans les constructions neuves. Le gouvernement va aussi doubler son soutien à l’électrification des usages de 5,5 milliards à 10 milliards d’euros par an d’ici 2030.

Le

Philippe TABAROT visite du technicentre SNCF
6min

Politique

Sénatoriales : candidat dans les Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier entend faire une liste commune avec LR

Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.

Le

Hungary US Vance
7min

Politique

Elections en Hongrie : « Orban est comblement bousculé dans cette campagne »

Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
3min

Politique

Une tribune signée Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christine Taubira appelle les femmes à « prendre le pouvoir » dans les intercommunalités

Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.

Le