Primaire : « Je ne suis pas là que pour un coup » affirme Bennahmias
Le candidat à la primaire de la gauche assure qu’il continuera à faire de la politique après les élections, et continue de prôner son « arc progressiste ».

Primaire : « Je ne suis pas là que pour un coup » affirme Bennahmias

Le candidat à la primaire de la gauche assure qu’il continuera à faire de la politique après les élections, et continue de prôner son « arc progressiste ».
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio, le candidat à la primaire de la gauche Jean-Luc Bennahmias l’assure, la primaire ne signe pas la fin de sa carrière politique. « Moi je ne verrai pas arrêter de faire de la politique, je vais annoncer et faire un certain nombre de choses, j’existerai politiquement ».

« Je ne suis pas là que pour un coup. Je fais de la politique depuis 40 ans, donc on verra ce que je développerai, et en fonction de mon score je développerai plus ou moins ce que j’ai à dire ».

Conscient qu’il ne gagnera probablement pas cette primaire, Jean-Luc Bennahmias espère cependant peser dans l’élection présidentielle. Conscient de la popularité d’Emmanuel Macron et de Jean-Luc Mélenchon, il met en avant son idée d’arc progressiste et écologique. « Une large alliance progressiste, que je fais très large, est indispensable. Sinon l’espace et l’espérance progressiste au sein de la population disparaît. Si tout le monde (à gauche) est à 15%, alors on aura un second tour Monsieur Fillon et Madame Le Pen ».

Jean-Luc Bennahmias défend son idée d' "arc progressiste"
01:25

Alors que le dernier débat avant le premier tour de la primaire de la gauche aura lieu ce soir, le président du Front démocrate espère évoquer le sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, auquel il est opposé. Alors que Bernard Cazeneuve a annoncé une intervention policière « en toute sécurité », Jean-Luc Bennahmias estime cela « impossible ». « C’est impossible quand vous savez que sur le terrain, près de la moitié de la population locale est contre ce projet, et il existe des agriculteurs et des zadistes qui occupent la zone (…) Il faudrait mettre pendant des semaines et des semaines 1500 gendarmes et policiers. Dans la période actuelle, ces forces de police seraient plus utile ailleurs ».

Jean-Luc Bennahmias s’est également un peu agacé du traitement médiatique qui lui est réservé dans la presse nationale. « C’est pour moi extrêmement désobligeant, condescendant et suffisant » a-t-il estimé, même s’il estime la comparaison avec Bourvil « plutôt sympathique ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire : « Je ne suis pas là que pour un coup » affirme Bennahmias
2min

Politique

Universités : « Ce gouvernement n'augmentera pas les droits d'inscription », assure Philippe Baptiste

Un rapport remis au gouvernement la semaine dernière suggérait plusieurs pistes pour éviter « l'appauvrissement » des universités, comme multiplier par cinq les frais d'inscription pour les étudiants français. Une mesure que le ministre de l'Enseignement supérieur a écartée ce mardi matin devant le Sénat tout en renvoyant le débat à la prochaine présidentielle.

Le

Presidential candidate Jean-Luc Melenchon attends the debate on the bill to nationalize ArcelorMittal
4min

Politique

Sondage présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon reprend le leadership à gauche mais reste rejeté par l’ensemble des Français

Longtemps présenté comme fragilisé par la montée de Raphaël Glucksmann, Jean-Luc Mélenchon semble avoir inversé la tendance. Le dernier baromètre Odoxa-Mascaret montre que le leader de La France insoumise est désormais la personnalité politique la plus appréciée des sympathisants de gauche, confirmant une dynamique engagée depuis l’annonce de sa candidature. Une progression qui intervient alors que les perspectives d’une primaire de la gauche s’éloignent de plus en plus.

Le

NEWS : Fete du Rassemblement National – Macon – 01/05/2026
5min

Politique

Procès du FN : en cas d’empêchement de Marine Le Pen, Jordan Bardella s’installe comme une alternative crédible aux yeux des Français

Selon le dernier baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale, près de six Français sur dix estiment que Marine Le Pen est traitée comme n’importe quel justiciable. Alors que la cour d’appel rendra son verdict le 7 juillet, l’hypothèse d’une inéligibilité de la dirigeante du Rassemblement national ne semble ni délégitimer la justice aux yeux de l’opinion ni fragiliser durablement son parti, où Jordan Bardella apparaît désormais comme une alternative pleinement crédible.

Le