Primaire: Montebourg veut baisser la CSG pour les petits salaires
L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS, veut diminuer la CSG pour les...

Primaire: Montebourg veut baisser la CSG pour les petits salaires

L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS, veut diminuer la CSG pour les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS, veut diminuer la CSG pour les salaires "jusqu'à 1.500 euros nets", afin de redonner du pouvoir d'achat aux "classes populaires".

"Aujourd’hui, le problème de la France, c’est que ceux qui travaillent ont des fins de mois difficiles", a déclaré M. Montebourg sur RTL, indiquant que "la première des décisions" qu'il prendrait s'il était élu serait "de diminuer la CSG sur tous les salariés qui aujourd’hui sont en situation d’être entre un smic ou 1,3 smic, c’est-à-dire jusqu’à 1.500 euros nets".

"Ce serait dégressif". "Le gain serait de 102 euros par mois pour une personne qui est au smic", a-t-il précisé, et de 50 euros par mois pour une personne qui gagne 1.500 euros.

M. Montebourg évalue le coût de cette mesure à 6 milliards d'euros, financés par une partie du CICE.

"Je commence avec le noyau dur de ceux qui aujourd'hui travaillent dur et n'arrivent pas à gagner correctement leur vie. C'est d'abord eux (...) qui sont à l'honneur de mon programme", a-t-il exposé. "Lorsque l'activité économique sera repartie (...), il sera possible d'affecter une partie des recettes supplémentaires à la décrue fiscale pour les autres catégories socio-professionnelles".

Interrogé sur l'imbroglio autour de la nomination de Guy Bedos à la tête de son comité de soutien, M. Montebourg a remercié l'humoriste de son soutien. "Guy Bedos est un ami, formidable", "il a dit qu’il me soutenait et d’ailleurs je l’en remercie infiniment". "Lui, c’est un artiste, et il se sent mal à l’aise avec les fonctions officielles", a-t-il ajouté.

Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire organisée par le PS, a démenti lundi, écartant un "rôle officiel en politique" avant d’accepter du bout des lèvres "pour ne pas gêner le candidat".

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le