Primaire PS: Aubry et ses proches voteront et appellent à voter Hamon
Martine Aubry et ses proches, dont plusieurs parlementaires et anciens ministres, voteront pour Benoît Hamon au second tour de la...

Primaire PS: Aubry et ses proches voteront et appellent à voter Hamon

Martine Aubry et ses proches, dont plusieurs parlementaires et anciens ministres, voteront pour Benoît Hamon au second tour de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Martine Aubry et ses proches, dont plusieurs parlementaires et anciens ministres, voteront pour Benoît Hamon au second tour de la primaire du PS et de ses alliés et appellent les électeurs à en faire de même, ont-il annoncé dans un communiqué lundi.

"Dimanche prochain, nous voterons Benoît Hamon et nous appelons les électeurs de gauche à se mobiliser nombreux pour lui donner la force, demain, de rassembler les gauches que nous n’avons jamais cru irréconciliables (...) et, après-demain, l’énergie pour conduire la France vers une société plus juste, plus forte et plus durable", écrivent la maire de Lille et vingt autres signataires.

"En plaçant Benoît Hamon en tête du scrutin, avec 36% des suffrages exprimés, les électeurs des primaires ont adressé un message clair, le choix d’une gauche solide sur ses valeurs, lucide sur le défi social-écologique, porteuse d’une Europe refondée, et innovante sur ses solutions d’avenir", poursuivent-ils.

"Dès lundi, personnellement, nous nous engageons, et appelons tous les socialistes, à se rassembler autour du candidat élu, et à s’ouvrir aux autres forces de gauche et de l’écologie pour battre la droite et son projet de régression", concluent-ils.

Les députés Jean-Marc Germain, François Lamy et Marylise Lebranchu (respectivement anciens ministres de la Ville et de la Fonction publique), l'ancien maire de Toulouse Pierre Cohen, le président du Conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel font notamment partie des signataires de l'appel.

"Nous nous réjouissons que (Martine Aubry) fasse ce choix clair pour le second tour", a réagi sur RTL le député Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon.

Interrogé par l'AFP, Jean-Marc Germain a répondu que les aubrystes auraient apporté leur soutien à Arnaud Montebourg, si celui-ci était arrivé au second tour face à Manuel Valls.

"Nous estimions important d'entendre le message des électeurs (...) C'était divisé (au sein des aubrystes) entre les deux (Benoît Hamon et Arnaud Montebourg)", a-t-il expliqué.

"Il fallait que chacun fasse ses preuves, convainque les Français (...) Il y a un message clair qui ressort des urnes, on souhaite l'amplifier", dit-il.

Martine Aubry ne devrait pas être en mesure de voter, étant en convalescence après une opération chirurgicale, a-t-on appris par ailleurs dans son entourage.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
3min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu reconnaît les failles du renseignement et promet « un dispositif massif » samedi prochain

Devant les députés ce mercredi, le Premier ministre a reconnu un manque d'anticipation de la part des services de renseignement sur l’ampleur des manifestations du 17 octobre. Il a, en revanche, réfuté toute instrumentalisation des services à des fins politiques contre LFI, ainsi que le laisse entendre des témoignages recueillis par Mediapart.

Le

Primaire PS: Aubry et ses proches voteront et appellent à voter Hamon
5min

Politique

Après les violences urbaines et les pillages du 17 octobre, « le président de la République n'a apporté aucune solution, aucun cap », déplore Hervé Marseille

Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. S’il réfute toute volonté de pourrissement du mouvement de la part de l’exécutif, il estime cependant que les revendications portées depuis plus d’un mois par les lycéens ont été laissées « en jachère », dans un contexte social d’autant plus tendu que les crises s’enchaînent.

Le

Sebastion Lecornu press conference in Merignac
5min

Politique

 « Défaut de renseignement », « sous-estimation » de la colère sociale, « stratégie de pourrissement » : le gouvernement a-t-il failli samedi dernier ?  

Face aux pillages et dégradations lors des manifestations de ce samedi 17 octobre, le gouvernement est vivement critiqué pour sa doctrine de maintien de l’ordre. Alors que circulaient depuis plus d’un mois des appels à manifester ce samedi 17 octobre et que les lycéens et étudiants sont dans la rue depuis trois semaines, le gouvernement semble avoir sous-estimé la colère et les débordements possibles ce samedi.

Le