Primaire PS élargie: Hamon pourra présenter ses voeux sans presse
La Haute Autorité des primaires citoyennes (HAPC), saisie jeudi par Arnaud Montebourg, a décidé vendredi que Benoît Hamon...

Primaire PS élargie: Hamon pourra présenter ses voeux sans presse

La Haute Autorité des primaires citoyennes (HAPC), saisie jeudi par Arnaud Montebourg, a décidé vendredi que Benoît Hamon...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La Haute Autorité des primaires citoyennes (HAPC), saisie jeudi par Arnaud Montebourg, a décidé vendredi que Benoît Hamon pourrait bien, mais sous condition, organiser une cérémonie de voeux à Trappes samedi, au lendemain du dernier jour de campagne.

Dans sa décision, dont l'AFP a obtenu copie, la Haute Autorité des primaires du 22 et du 29 janvier organisées par le Parti socialiste, estime "disproportionné" d'interdire la cérémonie de voeux prévues par M. Hamon samedi dans sa circonscription des Yvelines, à Trappes, mais "subordonne la tenue de cette manifestation à trois conditions".

D'une part, "qu'elle se tienne dans le format des années précédentes", d'autre part "qu'elle se fasse hors de la présence de la presse dans la salle" et enfin "que le candidat et ses équipes s'abstiennent de répondre à toute sollicitation médiatique en marge de cet événement, notamment aux micros qui pourraient être tendus à l'extérieur de la salle", détaille la Haute autorité.

L'équipe d'Arnaud Montebourg, également candidat à la primaire, s'était inquiétée jeudi de cette cérémonie de voeux organisée au lendemain de la fin officielle de la campagne et à la veille d'un premier tour qui s'annonce très serré.

"La médiatisation de l'événement et l'intention manifeste d'en faire un événement de campagne nous semblent justifier la présente saisine", expliquait l'équipe de M. Montebourg dans son courrier à la HAPC.

M. Hamon avait fait figurer ces voeux dans son agenda hebdomadaire de campagne, avant de l'en retirer quelques minutes plus tard. Son directeur de campagne, Mathieu Hanotin, avait précisé à l'AFP qu'un membre de l'HAPC serait invité samedi "pour s'assurer de la conformité de l'événement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Primaire PS élargie: Hamon pourra présenter ses voeux sans presse
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Primaire PS élargie: Hamon pourra présenter ses voeux sans presse
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le