Primaire PS: Le Foll répète qu’il ne votera pas pour Hamon
Le porte-parole du gouvernement Stéphane le Foll a répété mercredi sur franceinfo qu'il ne voterait pas pour Benoît Hamon au...

Primaire PS: Le Foll répète qu’il ne votera pas pour Hamon

Le porte-parole du gouvernement Stéphane le Foll a répété mercredi sur franceinfo qu'il ne voterait pas pour Benoît Hamon au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le porte-parole du gouvernement Stéphane le Foll a répété mercredi sur franceinfo qu'il ne voterait pas pour Benoît Hamon au second tour de la primaire, mais s'est refusé à prononcer le nom de Manuel Valls, affirmant qu'il voterait "pour les idées" qu'il a "toujours défendues".

Interrogé longuement sur son choix pour le second tour de la primaire socialiste élargie, M. Le Foll a répété qu'il "n'irait pas voter pour Benoît Hamon", ce qu'il avait déjà indiqué mardi en marge de ses voeux à la presse.

Comme les journalistes lui demandaient avec insistance pour qui il voterait, le porte-parole du gouvernement, proche de François Hollande, s'est contenté d'indiquer qu'il voterait "pour les idées qu'(il a) toujours défendues".

Reconnaissant que ses échanges avec les journalistes sur cette question relevaient du "sketch", il a clairement indiqué qu'il ne voulait pas dire qu'il voterait pour Manuel Valls : "Non, parce que je ne veux pas qu’on laisse penser que (...) la seule question à laquelle je dois répondre, c’est le nom de la personne".

"Valls a été Premier ministre (...), j'ai été membre du gouvernement de Manuel Valls. Je sais très bien que Benoît Hamon a fait d’autres choix, sur la question du quinquennat, a fait des propositions (...) que je ne partage pas, mais vraiment pas", a-t-il développé. "Donc moi je suis en responsabilité. Mais j’ai parfaitement aussi, par l’attitude qui a été la mienne, montré que je n’étais pas engagé dans cette primaire".

M. Le Foll a aussi souligné à l'adresse des candidats qu'il faut "que tout le monde reste avec l'état d’esprit qu'il y aura besoin de se rassembler".

Voterait-il pour Benoît Hamon à la présidentielle ? "Oh mais, d'abord on n'est pas dimanche prochain, et puis deuxièmement on verra la présidentielle et les grands enjeux qu'il y a", a-t-il esquivé. "Mais Benoît Hamon devra aussi, et c'est tout le débat qu'il y a ce soir, montrer qu'il est capable de rassembler".

Pourrait-il voter Emmanuel Macron ? "Emmanuel Macron est dans le débat présidentiel, je vous le confirme", a répondu M. Le Foll.

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire PS: Le Foll répète qu’il ne votera pas pour Hamon
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le