Primaire: Valls en appelle aux Français « de progrès »
Manuel Valls a lancé mardi soir sur France 2 un appel aux Français "de gauche", "de progrès" et "républicains" à participer à la...

Primaire: Valls en appelle aux Français « de progrès »

Manuel Valls a lancé mardi soir sur France 2 un appel aux Français "de gauche", "de progrès" et "républicains" à participer à la...
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Manuel Valls a lancé mardi soir sur France 2 un appel aux Français "de gauche", "de progrès" et "républicains" à participer à la primaire initiée par le PS, jugeant incarner ce "qui correspond exactement à ce que les Français attendent".

Pour sa première interview depuis sa candidature à la présidentielle lundi soir et sa démission mardi matin, l'ex-Premier ministre en a appelé à "ceux qui ne veulent ni de l'extrême-droite ni du programme très dur de François Fillon", qui porte le projet "le plus dur qui ait jamais existé".

"Moi j'invite les hommes et les femmes de gauche, de progrès, les républicains, ceux qui ne veulent pas d'ailleurs ni de l'extrême droite ni du programme très dur de François Fillon, je les invite à venir dans cette primaire pour choisir le candidat", celui correspondant non seulement "à ce que je veux la gauche", mais "ce que veut le pays".

"Moi je suis convaincu que la France veut à la fois qu'il y ait une autorité (...) et qu'en même temps nous préservions notre justice sociale, notre modèle social. Et je pense que la gauche et ce que j'incarne correspondent exactement à ce que les Français attendent", a-t-il dit sur le plateau du 20H.

Évoquant la Russie de Vladimir Poutine, les États-Unis de Donald Trump, la Chine, la Turquie, une Europe "qui par ailleurs elle-même est en crise", "il faut une expérience, une autorité, il faut un message de protection", a encore dit l'ancien Premier ministre, qui tiendra mercredi son premier meeting de campagne dans le Doubs.

Manuel Valls, qui s'est décrit en "challenger" de l'élection présidentielle, a également minimisé l'impact de ses récentes tensions avec François Hollande, contestant que le chef de l’État ait pu "se faire imposer une décision de renoncement à une candidature en quelques jours".

Concernant le bilan du quinquennat, qu'il s'est engagé à défendre, "il y a eu bien sûr des erreurs, des échecs, nous n'avons pas atteint tous nos objectifs, mais nous avons contribué à redresser le pays, son économie, son industrie, à protéger son modèle social", a-t-il plaidé.

Il a également de nouveau appelé Emmanuel Macron à participer à la primaire. Afin de permettre une victoire de la gauche, "le seul moyen qui s'offre à lui, c'est de participer à ce moment majeur".

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