Primaire: Valls en tête au premier tour
Manuel Valls arriverait toujours en tête du premier tour de la primaire de gauche devant Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, selon dans un sondage Kantar Sofres-OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI, publié dimanche.

Primaire: Valls en tête au premier tour

Manuel Valls arriverait toujours en tête du premier tour de la primaire de gauche devant Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, selon dans un sondage Kantar Sofres-OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI, publié dimanche.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls arriverait toujours en tête du premier tour de la primaire de gauche devant Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, selon différentes hypothèses de participation dans un sondage Kantar Sofres-OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI, publié dimanche.

Mais l'ancien Premier ministre ne gagnerait au second tour que dans l'hypothèse d'une participation restreinte et serait sinon battu par Arnaud Montebourg ou ferait jeu égal avec Benoît Hamon.

Ce sondage retient trois scénarios de participation : une hypothèse large avec 4,6 millions d'électeurs, une hypothèse moyenne (celle retenue par le sondeur) de 2,6 million de votants, une hypothèse faible avec 1,3 million.

Au premier tour de cette primaire des 22 et 29 janvier, Manuel Valls serait en tête avec respectivement de 35%, 36% ou 47% des voix selon les hypothèses, devant Arnaud Montebourg (24, 23 ou 22%), Benoît Hamon (23, 21, 18%), Vincent Peillon (9, 9, 10%), Sylvia Pinel (5, 6, 2,5%), Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy (2% ou moins chacun).

Au second tour, face à Arnaud Montebourg, Manuel Valls serait battu avec 48% des intentions de vote contre 52% à l'ex-ministre du Redressement productif dans l'hypothèse haute et 53/47 dans l'hypothèse retenue (marge d'erreur de plus ou moins 5,4 points). Dans le cas d'une participation restreinte où la marge d'erreur est plus forte, l'ancien Premier ministre l'emporterait avec 60% des voix.

Face à Benoît Hamon, Manuel Valls ferait jeu égal dans les deux premières hypothèses (51/49 pour Hamon et 50/50) et l'emporterait en cas de participation restreinte.

Ces chiffres, rendus publics avant le premier débat télévisé jeudi entre les candidats, proviennent des intentions de vote de 488 personnes (hypothèse moyenne) tout à fait certaines de participer à la primaire.

Sur tout l'échantillon interrogé, soit 8.011 personnes, 73% excluent de participer au scrutin.

Cependant, parmi les personnes tout à fait certaines d'aller voter, Manuel Valls ressort en tête des "souhaits" comme des "pronostics de victoire" à cette primaire initiée par le PS. 34% souhaitent qu'il l'emporte, et 41% pensent qu'il gagnera.

Enquête réalisée du 3 au 6 janvier sur internet, auprès d'un échantillon de 8.011 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Senat Questions au gouvernement
7min

Politique

François-Noël Buffet pressenti au poste de Défenseur des droits : retour sur son parcours au Sénat

Ancien ministre et ancien président de la commission des lois du Sénat, le sénateur LR du Rhône, François-Noël Buffet est plus que pressenti pour succéder à Claire Hédon au poste de Défenseur des droits. Une perspective qui hérisse les syndicats et les associations qui rappellent les prises de position passées de l’élu en matière d’immigration et de défense des droits LGBT.

Le

Pierre-Edouard-Sterin-auditionne-par-le-Senat
12min

Politique

« Nous espérons avoir en France une politique de droite libérale conservatrice » : les temps forts de l'audition de Pierre-Edouard Stérin devant la commission d'enquête du Sénat

Le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin a été auditionné pendant une heure et demie en visioconférence, par la commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques. Il a été interrogé sur son projet « Périclès », ou encore son soutien à l’école de formation des candidats Politicae. La rapporteure estime que l’audition n’a pas permis de lever toutes les interrogations, notamment sur le choix de soutiens financiers sous forme de prêts plutôt que de dons.

Le