Programme de santé de Fillon : « Un risque très fort sur le régime local d’assurance-maladie en Alsace-Moselle »
Interrogé dans Sénat 360, André Reichardt, sénateur (LR) du Bas-Rhin, s’inquiète d’une partie du programme de santé de François Fillon.

Programme de santé de Fillon : « Un risque très fort sur le régime local d’assurance-maladie en Alsace-Moselle »

Interrogé dans Sénat 360, André Reichardt, sénateur (LR) du Bas-Rhin, s’inquiète d’une partie du programme de santé de François Fillon.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le sénateur (LR) du Bas-Rhin, André Reichardt, ancien soutien d’Alain Juppé à la primaire de la droite, est inquiet concernant une partie du programme de santé de François Fillon. Et notamment le fait de vouloir maintenir les remboursements aux seules maladies graves et de longue durée : « On sent bien qu’il y a là, un petit souci. Pour ne pas dire un grand souci (…) Si on mettait [ce programme] en œuvre comme ça, moi je le dis clairement, il y a un risque très fort sur le régime local d’assurance maladie en Alsace-Moselle. Et ça je peux vous dire que les Alsaciens et les Mosellans n’aimeraient pas ».

Et de préciser : « Je ne suis pas tellement de droite. Je suis un gaulliste. Je fais bien la différence ».

Toutefois, André Reichardt temporise : « Je crois vraiment que ce programme de droite est bon sur plein de points. En tout état de cause, largement meilleur à ce qu’on a vu faire tout au long de ces 5 dernières années (…) [Il] correspond aux besoins et aux intérêts suprêmes de la France mais par contre il y a à amodier. C’est nécessaire ».

Alors que ce programme de santé est de plus en plus remis en cause par les politiques de gauche comme parfois de droite, ainsi que de nombreux personnels de santé, François Fillon tente d’étouffer la polémique en publiant, lundi 12 décembre une tribune dans le Figaro, dans laquelle il réfute le fait de vouloir privatiser l’Assurance-maladie.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
12min

Politique

« On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque

Alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault font partie des personnes suspectées d’avoir participé aux violences qui ont entrainé la mort du militant identitaire, le PS prend ses distances avec La France Insoumise. François Hollande appelle à rompre tout lien avec LFI. « Le temps de la clarification est venu », ajoute Patrick Kanner. « La France Insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience » sur la violence politique, soutient le numéro 1 du PS, Olivier Faure, qui opte cependant pour un ton moins ferme.

Le

Programme de santé de Fillon : « Un risque très fort sur le régime local d’assurance-maladie en Alsace-Moselle »
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le