Projets de circulation à Paris: pas de décisions avant un bilan berges (Préfet)

Projets de circulation à Paris: pas de décisions avant un bilan berges (Préfet)

Le préfet de police de Paris, interpellé par la droite parisienne sur des nouveaux projets de circulation d'Anne Hidalgo, a fait...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le préfet de police de Paris, interpellé par la droite parisienne sur des nouveaux projets de circulation d'Anne Hidalgo, a fait savoir lundi que rien ne se ferait avant que ne soit établi un bilan de la piétonnisation très polémique des berges de Seine.

"Aucune orientation ni décision n’interviendra avant le terme de la période d’observation de six mois" mise en place pour étudier l'impact sur la circulation de la mesure voulue par la maire socialiste de Paris, a indiqué Michel Cadot dans un communiqué.

Il indique par ailleurs "n'avoir pas été saisi à ce jour" de ces projets.

Mme Hidalgo a récemment annoncé un projet de tram-bus électrique roulant dans les deux sens sur les quais hauts rive droite, une piste cyclable dans les deux sens rue de Rivoli ou la fermeture à la circulation de tronçons le long du jardin des Tuileries.

Nathalie Kosciusko-Morizet, qui dirige l'opposition LR à Anne Hidalgo (PS), avait demandé par lettre au préfet des assurances que rien ne serait mis en oeuvre avant l'évaluation de la piétonnisation.

"Il était important de clarifier le fait de savoir si le préfet travaillait ou non" sur ces annonces, des "coups médiatiques qui ont pour effet de stresser les Parisiens", a indiqué Mme Kosciusko-Morizet.

Devant la presse, Mme Hidalgo a dit qu'elle "travaillait avec le préfet". "Je n'ai pas besoin de l'opposition pour me parler de la forme de mes relations de travail" avec le préfet de police.

"Nous avons de très beaux projets qui sont en train d'avancer", a-t-elle ajouté en évoquant sa politique de réduction de la place de la voiture dans la capitale, pour lutter contre la pollution de l'air.

Dans la même thématique

Paris: Lucie Castets
7min

Politique

« Exigeante », « politique », « âpre négociatrice » : le profil de Lucie Castets par les sénateurs qui l’ont côtoyée

Cette haute fonctionnaire de 37 ans, issue de la société civile et très marquée à gauche, a été choisie par le Nouveau Front populaire comme candidate au poste de Première ministre. Au Sénat, plusieurs élus ont été amenés à travailler avec elle à la mairie de Paris. Ils saluent ses aptitudes, et l’appellent désormais à engager une « bataille de l’opinion » pour pousser Emmanuel Macron à la nommer à Matignon.

Le

Paris Olympics
6min

Politique

Candidature du NFP à Matignon : Emmanuel Macron « botte en touche en disant qu’on va d’abord s’occuper des JO »

Mardi 23 juillet, Emmanuel Macron a donné sa première longue interview télévisée depuis la dissolution et les législatives. L’occasion pour le président de la République de livrer son analyse du scrutin, de temporiser et de refuser net la candidate du Nouveau Front populaire pour Matignon. Analyse de cette prestation avec l’expert en communication Philippe Moreau-Chevrolet.

Le

Emmanuel Macron interview sur France TV
4min

Politique

Emmanuel Macron est-il contraint de nommer Lucie Castets Première ministre ?

Hier, le Nouveau Front populaire s’est accordé sur le nom de Lucie Castets comme candidate au poste de Première ministre. Emmanuel Macron a balayé cette candidature considérant que cela n’était « pas le sujet ». Ce matin, Lucie Castets a demandé au Président de la République « de prendre ses responsabilités et de la nommer Première ministre ». Si constitutionnellement rien ne le contraint à nommer un Premier ministre, la décision du chef de l’Etat réside dans le choix « qui lui semble le plus à même de résister à une motion de censure », selon Bastien François, professeur de sciences politiques à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Le