Proportionnelle : « Si c’est 10%, c’est ridicule » tranche Louis Aliot
Sur le plateau de Territoires d’infos, le député du Front national reste prudent, concernant la réforme des institutions voulue par Emmanuel Macron.

Proportionnelle : « Si c’est 10%, c’est ridicule » tranche Louis Aliot

Sur le plateau de Territoires d’infos, le député du Front national reste prudent, concernant la réforme des institutions voulue par Emmanuel Macron.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Enfin la proportionnelle ! Réclamée par le Front national, elle devrait être instaurée dans le cadre de la réforme constitutionnelle, souhaitée par Emmanuel Macron. Pas de quoi sauter de joie pour autant. « On verra quelle dose » souligne le député du Front national, qui rappelle que son parti milite pour une proportionnelle intégrale, avec une prime majoritaire.

« Si c’est 10%, c’est ridicule » affirme-t-il. « Si c’est 20%, il faudra regarder de plus près (…) combien nous serions à l’Assemblée. Dans tous les cas de figure, ça ne représentera jamais le pluralisme des opinions sur l’ensemble des territoires. »

Surtout, « il faut faire attention au découpage », avance-t-il. « J’entend parler, dans mon propre département, de diviser en deux le nombre de circonscriptions. Il y en 4 dans les Pyrénées-Orientales, ça ferait deux circonscriptions, ce qui ferait des circonscriptions assez grandes. Entre le rural, qui serait peut-être mal loti et l’urbain, qui serait peut-être trop bien loti… il y a toutes ces choses là qu’il faudra regarder avec précision. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le