PS: Faure présente une équipe resserrée et paritaire, Vallaud et Siry porte-parole
Le Conseil national du PS a approuvé dimanche la composition de sa nouvelle direction, renouvelée, paritaire et resserrée,...

PS: Faure présente une équipe resserrée et paritaire, Vallaud et Siry porte-parole

Le Conseil national du PS a approuvé dimanche la composition de sa nouvelle direction, renouvelée, paritaire et resserrée,...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Le Conseil national du PS a approuvé dimanche la composition de sa nouvelle direction, renouvelée, paritaire et resserrée, conformément à l'engagement pris par le nouveau premier secrétaire Olivier Faure.

Le député de Seine-et-Marne s'est entouré d'un secrétariat national composé de 24 membres, 12 hommes et 12 femmes (contre 80 dans la précédente direction), à qui il reviendra de mettre en œuvre les décisions prises par le Conseil national et le Bureau national. Tous ont soutenu M. Faure dans sa course pour prendre la tête du PS.

Sont désignés porte-parole le député des Landes Boris Vallaud (également en charge de l'Europe), âgé de 42 ans, et Gabrielle Siry (également en charge de la Formation et du renouvellement), 32 ans, qui fut candidate en juin 2017 sur la cinquième circonscription des Français de l'étranger.

La numéro deux du parti, en charge de la coordination, est l'ancienne députée Corinne Narassiguin, 43 ans, porte-parole du PS à la fin du quinquennat de François Hollande.

Rachid Temal, qu'elle remplace, devient secrétaire national en charge des "Relations avec les partenaires" du PS, où il lui reviendra notamment de "travailler à la nouvelle unité des gauches", a-t-il expliqué sur Twitter.

Le maire de Bourg-en-Bresse Jean-François Debat laisse son poste de trésorier à l'adjointe au maire de Strasbourg Pernelle Richardot, et devient secrétaire national en charge des "Transitions écologique et énergétique".

Intègrent également cette direction les anciens ministres Ericka Bareigts (France océanique et croissance bleue), Hélène Conway-Mouret (Protection des Français et de la Nation), Matthias Fekl (Nouvelle donne mondiale et Internationale socialiste) et Hélène Geoffroy (République des territoires).

Autres noms connus, ceux des anciens députés Sébastien Denaja (Démocratie citoyenne, libertés, justice et institutions) et Jean-Marc Germain (École, formation tout au long de la vie, culture et éducation populaire). Le député Dominique Potier prendra en charge les questions liées au Développement des ruralités, et au nouveau modèle agricole et alimentaire.

Membres de la garde rapprochée d'Olivier Faure, Christophe Clergeau et Pierre Jouvet sont respectivement en charge des "Chantiers de la Renaissance et du projet socialiste", et du "Développement et de la structuration du parti".

Le premier fédéral de Paris Emmanuel Grégoire s'occupera de la Mobilisation citoyenne et de la communication, celui de Haute-Garonne Sébastien Vincini de la Rénovation, de la décentralisation et de l'animation politique du parti.

Le président du conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel prend en charge les Nouvelles solidarités.

Candidat malheureux à la direction du PS, le député Luc Carvounas a regretté dimanche dans un tweet "la volonté d'Olivier Faure de diriger le PS avec ses seuls soutiens". "Le rassemblement ce n'est donc pas pour maintenant. Nous sommes donc si forts pour ne pas nous rassembler ?", s'est-il demandé.

Des représentants des différents candidats --Olivier Faure, Luc Carvounas, Stéphane Le Foll et Emmanuel Maurel-- siègeront au sein du Bureau national du parti.

Mais, fort de son score le 15 mars (48,37%) des voix, M. Faure détient la majorité au sein de cette instance, dont la composition a également été approuvée dimanche.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le