PS: Kalfon annonce l’émergence de nouveaux « leaderships » pour 2018
François Kalfon, membre de la direction collégiale du Parti socialiste, a annoncé mardi "qu'en 2018", il y aurait de nouveaux ...

PS: Kalfon annonce l’émergence de nouveaux « leaderships » pour 2018

François Kalfon, membre de la direction collégiale du Parti socialiste, a annoncé mardi "qu'en 2018", il y aurait de nouveaux ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Kalfon, membre de la direction collégiale du Parti socialiste, a annoncé mardi "qu'en 2018", il y aurait de nouveaux "leaderships" au PS, en crise depuis l'élection présidentielle, citant les noms de Luc Carvounas et Najat Vallaud-Belkacem.

"Laissons la trêve des confiseurs se terminer, mais je peux d'ores et déjà vous annoncer qu'en 2018 nous aurons des leaderships", a déclaré M. Kalfon sur LCI.

"Je vais citer quelques noms. L'autre jour, j'entendais en interview M. Carvounas qui est un dirigeant socialiste qui a soutenu ce quinquennat et qui est dans une autre disposition d'esprit plus critique maintenant (...). Je pense que Najat Vallaud-Belkacem a sans doute des qualités tout à fait importantes. Elle est de la nouvelle génération, son engagement auprès du ministère de l’Éducation nationale a été remarqué par tous et elle est en capacité de rassembler", a-t-il souligné.

Ancien directeur de campagne d'Arnaud Montebourg, M. Kalfon a par ailleurs souhaité qu'à l'occasion du Congrès du PS, "nous ne refassions pas le match du quinquennat précédent mais que nous puissions réunir ceux qui ont adhéré en tout point à ce qu'a fait M. Hollande, et ceux qui l'ont critiqué".

S'il reconnaît que l'année 2017 a été une année compliquée, il estime néanmoins que "le travail nécessaire pour rebondir" a été fait et que maintenant, "il faut aller de l'avant".

Le Conseil national du PS a fixé au 29 janvier la date de dépôt des "motions", ces textes d'orientation dont le premier signataire est appelé à prendre la tête du parti. Le vote sur le nom du premier secrétaire aura lieu le 29 mars, et le Congrès les 7 et 8 avril à Aubervilliers. Pour l'heure, le seul candidat déclaré est le député Luc Carvounas.

Partager cet article

Dans la même thématique

PS: Kalfon annonce l’émergence de nouveaux « leaderships » pour 2018
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le