PS: Karine Berger attend « une réaction » après l’annonce de Le Drian
La députée PS Karine Berger a affirmé vendredi à l'AFP "attend(re) une réaction" du premier secrétaire du PS Jean-Christophe...

PS: Karine Berger attend « une réaction » après l’annonce de Le Drian

La députée PS Karine Berger a affirmé vendredi à l'AFP "attend(re) une réaction" du premier secrétaire du PS Jean-Christophe...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La députée PS Karine Berger a affirmé vendredi à l'AFP "attend(re) une réaction" du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, après la décision du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian de rallier Emmanuel Macron.

"J'attends une réaction", a dit la députée, qui avait déjà posé la question lundi lors du Bureau national du PS d'éventuelles sanctions contre les parlementaires ayant parrainé M. Macron.

"Depuis 24 heures, il n'y a plus d'abonné au numéro demandé, sur un événement qui met politiquement en porte-à-faux le PS, et qui remet en cause l'autorité du Premier ministre Bernard Cazeneuve", venu au bureau national lundi pour appeler les socialistes à la fidélité et à la loyauté vis-à-vis de leur candidat, a ironisé Mme Berger.

"Il ne fallait pas faire venir (Bernard) Cazeneuve pour qu'il soit contredit par des sous-ministres (Barbara Pompili et Thierry Braillard, NDLR), et par (Jean-Yves) Le Drian. On prend la parole pour condamner la position de Le Drian", a insisté la députée.

"L'hémorragie peut très bien être stoppée par un acte autoritaire. Cet acte n'a pas lieu (...) Imaginez l'inverse, que (Manuel) Valls soit candidat et que la gauche du parti parraine Jean-Luc Mélenchon: ils auraient été dégagés dans les deux heures qui ont suivi", a-t-elle assuré.

Le ministre de la Défense a annoncé vendredi dans Ouest-France son ralliement à Emmanuel Macron, précisant qu'il "reste au Parti socialiste" malgré tout.

"Si je dis +je reste au Parti socialiste+, c'est pour continuer à le vivifier, peut-être le construire autrement demain", a-t-il expliqué au quotidien régional.

Dès avant l'officialisation du ralliement de M. Le Drian, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis avait dit "regrette(r) profondément" la décision probable de M. Le Drian, tout en faisant preuve d'une certaine mansuétude.

"La décision de Jean-Yves Le Drian n’est pas un voyage sans retour", "il reviendra dans la famille socialiste", avait-il déclaré au Télégramme.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le