PS: Le Foll réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire
L'ancien ministre Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire du PS...

PS: Le Foll réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire

L'ancien ministre Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire du PS...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien ministre Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire du PS, qui proscrirait toute "double appartenance" avec d'autres mouvements, comme celui de Benoît Hamon, mais permettrait la "coexistence de courants".

"Je ne prendrai ma décision qu'en décembre, mais pourquoi pas?", a déclaré M. Le Foll dans un entretien au Parisien.

"Le PS tiendra un congrès en février 2018 à l'issue duquel le parti devra avoir clarifié sa ligne et retrouvé une cohérence politique. Cela n'interdira pas la coexistence de courants, à condition qu'ils aient une structure idéologique forte. On ne peut plus accepter des individus qui ne seraient là que pour exister politiquement", a poursuivi le député de la Sarthe.

Ainsi, "les doubles appartenances doivent être absolument interdites, par exemple avec M1717, le mouvement de Benoît Hamon".

"Au plan doctrinal, notre ligne sera l'Europe, l'écologie et la justice sociale. Ceux qui remettraient en cause l'enjeu européen et qui seraient sur la ligne de Mélenchon n'auraient plus de place au PS", a prôné l'ancien ministre et porte-parole du gouvernement.

M. Le Foll a indiqué qu'il ne voterait ni la ratification des ordonnances réformant le droit du travail, ni le projet de loi de finances pour 2018 "car la réforme fiscale que prépare le gouvernement est non seulement très injuste, mais elle sera aussi inefficace".

"A part la suppression pour 80% des Français de la taxe d'habitation et la revalorisation de certain minima sociaux, la réforme fiscale du président Macron - hausse de la CSG, réforme de l'ISF et prélèvement forfaitaire de 30% sur les revenus du capital - bénéficiera aux contribuables les plus riches. On donne 4 milliards à 150.000 personnes", a-t-il dénoncé.

"Ce que je propose, c'est de ne toucher ni à l'ISF ni au CICE (crédit impôt compétitivité emploi) et de continuer à améliorer la compétitivité des entreprises en baissant l'IS (impôt sur les sociétés). En revanche je propose un +panier patrimonial+, le +1% social+, qui consisterait à investir quelques 22 milliards - 1% du PNB- dans les programmes sociaux comme la prime d'activité, les aides au logement", a ajouté M. Le Foll.

Partager cet article

Dans la même thématique

PS: Le Foll réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

PS: Le Foll réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

PS: Le Foll réfléchit à une candidature au poste de Premier secrétaire
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le