Quand Le Maire rebaptise le ministre de l’Intérieur … Christophe Colomb
Un lapsus et un rattrapage au vol qui a eu son effet: Bruno Le Maire a momentanément rebaptisé mercredi à l'Assemblée le ministre...

Quand Le Maire rebaptise le ministre de l’Intérieur … Christophe Colomb

Un lapsus et un rattrapage au vol qui a eu son effet: Bruno Le Maire a momentanément rebaptisé mercredi à l'Assemblée le ministre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Un lapsus et un rattrapage au vol qui a eu son effet: Bruno Le Maire a momentanément rebaptisé mercredi à l'Assemblée le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb en ... Christophe Colomb, avant de s'en sortir par une référence au "Nouveau monde".

En réponse à une intervention de Sira Sylla (LREM) sur le soutien aux victimes des inondations lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Economie a d'abord exprimé sa "solidarité", avant de lancer: "nous sommes en train de recueillir toutes les demandes avec le ministre de l'Intérieur Christophe Colomb".

Après des rires dans l'hémicycle déclenchés par ce lapsus et un tonitruant "Gérard" fusant sur les bancs, le ministre a rebondi: "laissez moi reconnaître à Gérard Collomb la lucidité d'avoir découvert le Nouveau monde!", allusion au "nouveau monde" qui est l'une des antiennes de la macronie. Cette sortie a été ponctuée là encore par des rires et quelques applaudissements.

Un peu plus tard, évoquant aussi le ministre de l'Intérieur, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a aussi glissé, dans un sourire: "comment s'appelle-t-il déjà? Ah oui, Gérard Collomb"...

Avant le lapsus du locataire de Bercy, l'atmosphère avait été assez électrique dans l'hémicycle, surtout côté LR, après des interventions sur le pouvoir d'achat, notamment du député réélu du Territoire-de-Belfort, Ian Boucard. Le président de l'Assemblée François de Rugy (LREM) avait fait un rappel à l'ordre à un élu dissipé du parti de droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le