Quand Manuel Valls serrait la main de Benoît Hamon au soir de la primaire
Manuel Valls a annoncé qu’il votera Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Deux mois plus tôt, il serrait la main de Benoît Hamon au soir de la primaire de gauche.

Quand Manuel Valls serrait la main de Benoît Hamon au soir de la primaire

Manuel Valls a annoncé qu’il votera Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Deux mois plus tôt, il serrait la main de Benoît Hamon au soir de la primaire de gauche.
Alexandre Poussart

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

L’ancien premier Manuel Valls a annoncé qu’il votera pour Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle et a exprimé un désaccord profond avec le programme de Benoît Hamon.

Deux mois plus tôt, au soir de la primaire de gauche, Manuel Valls posait devant les photographes avec Benoît Hamon et Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du Parti socialiste, pour symboliser l’union du parti autour du vainqueur de la primaire. Même si le sourire de Manuel Valls était crispé, la poignée de main symbolique entre les deux hommes devait permettre d’oublier les désaccords des débats de la primaire. Les deux hommes se sont même échangé des accolades amicales.

Lors de la primaire de gauche, Manuel Valls avait toujours rappelé son esprit de loyauté et de respect de ses engagements. Il avait même assuré que la primaire permettait de “créer un esprit d’unité”...

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le