Parmi les sénateurs sortants qui se représentaient, plusieurs n’ont pas été réélus lors des sénatoriales. Le questeur PS, Bernard Lalande, a perdu dans en Charente-Maritime. Il s’était rapproché de LREM. N’ayant pas l’investiture de son parti, il avait un candidat PS face à lui.
En Gironde, la sénatrice LREM Françoise Cartron a perdu aussi. Elue en tant que PS il y a 6 ans, sa réélection était difficile.
Raymond Vall, sénateur du Gers, et membre du groupe RDSE, n’a pas été réélu, tout comme Françoise Laborde, en Haute-Garonne, elle aussi membre du groupe RDSE. Autres pertes pour le groupe, avec Jean-Marc Gabouty, en Haute-Vienne, mais aussi Guillaume Arnell, à Saint-Martin.
Dans le Bas-Rhin, Guy-Dominique Kennel, sénateur LR, n’a pas pu être réélu. Il était troisième de la liste LR-UC, qui n’a fait que deux sièges. Ladislas Poniatowski (LR), qui était numéro 5 sur la liste de Sébastien Lecornu, dans l’Eure, n’est pas réélu.
En Seine-Maritime, la sénatrice PS Nelly Tocqueville n’est pas reconduite, Stéphane Cardenes dans le Gard, Agnès Constant dans l’Hérault, Alain Dufaut (Vaucluse), Nicole Duranton (Eure), Michèle Einaudi (Bouches-du-Rhône), Danièle Garcia (Bouches-du-Rhône), Claudine Kauffmann (Var), Robert Laufoaulu (Wallis et Futuna), Patricia Morhet-Richaud (Hautes-Alpes) et Michèle Vullien (Rhône).
À la suite des violences en marge des mobilisations du 17 octobre dernier, Emmanuel Macron a annoncé, ce jeudi, que seules les manifestations organisées par des syndicats seraient autorisées samedi, avec des tracés visant à protéger les commerces.
A l’issue du Conseil de sécurité, ce jeudi 22 octobre, Emmanuel Macron a exprimé sa volonté d’interdire « partout où on le peut », les manifestations qui ne seraient pas organisées par les syndicats. Un durcissement qui s’ajoute aux précédentes mesures déjà annoncées le 18 octobre.
Répondant à l’appel d’associations et de syndicats, plusieurs dizaines de milliers de contre-manifestants sont attendus, ce week-end, à Orléans, pour protester contre le congrès du RN. L’occasion pour Marine Le Pen et les cadres du parti de rappeler l’une de leurs mesures phares : la fin des subventions publiques aux associations « politisées ».
Invité de la matinale de Public Sénat, Michel Barnier a renouvelé son soutien à Bruno Retailleau, tout en défendant le principe d’une candidature unique à droite et au centre, désigné par une primaire.