Rachid Temal menace Delphine Batho de « sanctions », si « ses attaques » ne cessent pas
Au micro de « Sénat 360 », Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, menace Delphine Batho de sanctions, si la députée ne cesse pas « ses attaques »  à l’encontre du PS.

Rachid Temal menace Delphine Batho de « sanctions », si « ses attaques » ne cessent pas

Au micro de « Sénat 360 », Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, menace Delphine Batho de sanctions, si la députée ne cesse pas « ses attaques »  à l’encontre du PS.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le tribunal de grande instance de Paris vient de débouter le référé de la députée Delphine Batho, qui estimait être empêchée de briguer la tête du Parti socialiste. Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, est satisfait de la décision du tribunal : « La justice dit très clairement que Madame Batho a tort ».  

Face aux attaques de la députée, estimant que les statuts ne sont pas respectés au sein du parti, le sénateur (PS) du Val-d’Oise répond : « le Parti socialiste respecte ses statuts (…) tellement (…) que nous avons ajouté un vote militant. »

La députée des Deux-Sèvres, qui maintient sa candidature à la tête du Parti socialiste, a décrit son parti comme une « petite mafia » et a parlé de « Congrès illégitime ». « Je l’invite à cesser dorénavant ses attaques (…) sinon nous serons obligés de prendre des sanctions » menace le coordinateur national du PS. « On ne peut pas être dans un parti et traiter tout le monde de mafieux. Parce que « mafia » cela a un sens (…) Se faire traiter de mafia est inacceptable. » juge le sénateur.

À la question de savoir s’il se portait candidat à la tête du Parti, alors que l’on connaîtra ce samedi la liste définitive des candidats, Rachid Temal a botté en touche.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

Rachid Temal menace Delphine Batho de « sanctions », si « ses attaques » ne cessent pas
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le