Rachid Temal menace Delphine Batho de « sanctions », si « ses attaques » ne cessent pas
Au micro de « Sénat 360 », Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, menace Delphine Batho de sanctions, si la députée ne cesse pas « ses attaques »  à l’encontre du PS.

Rachid Temal menace Delphine Batho de « sanctions », si « ses attaques » ne cessent pas

Au micro de « Sénat 360 », Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, menace Delphine Batho de sanctions, si la députée ne cesse pas « ses attaques »  à l’encontre du PS.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le tribunal de grande instance de Paris vient de débouter le référé de la députée Delphine Batho, qui estimait être empêchée de briguer la tête du Parti socialiste. Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d’Oise, est satisfait de la décision du tribunal : « La justice dit très clairement que Madame Batho a tort ».  

Face aux attaques de la députée, estimant que les statuts ne sont pas respectés au sein du parti, le sénateur (PS) du Val-d’Oise répond : « le Parti socialiste respecte ses statuts (…) tellement (…) que nous avons ajouté un vote militant. »

La députée des Deux-Sèvres, qui maintient sa candidature à la tête du Parti socialiste, a décrit son parti comme une « petite mafia » et a parlé de « Congrès illégitime ». « Je l’invite à cesser dorénavant ses attaques (…) sinon nous serons obligés de prendre des sanctions » menace le coordinateur national du PS. « On ne peut pas être dans un parti et traiter tout le monde de mafieux. Parce que « mafia » cela a un sens (…) Se faire traiter de mafia est inacceptable. » juge le sénateur.

À la question de savoir s’il se portait candidat à la tête du Parti, alors que l’on connaîtra ce samedi la liste définitive des candidats, Rachid Temal a botté en touche.

Partager cet article

Dans la même thématique

MANIF FEMINISTE ANTI RASSEMBLEMENT NATIONAL
6min

Politique

Manifestation contre le RN à Orléans : un « aveu de faiblesse » pour la gauche ou un échec de la dédiabolisation de Marine Le Pen ?

20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.

Le

7min

Politique

Pas de panier de produits sains à prix coûtant pour les consommateurs français : le texte a été rejeté par le Sénat

Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.

Le

Marseille: Riots and Protests in Marseille
6min

Politique

« En droit, vous ne pouvez pas avoir une interdiction générale de manifester », explique le constitutionnaliste Benjamin Morel  

Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?

Le