Rachid Temal renvoie DSK à son statut de « conférencier »
Invité de Territoires d’Infos ce lundi, le sénateur PS du Val-d’Oise a réagi aux déclarations de Dominique Strauss-Kahn. En marge d’une conférence à Marrakech, l’ancien président du FMI a estimé que la mort du PS était « une bonne chose. » Rachid Temal le renvoie à son rôle de « conférencier. »

Rachid Temal renvoie DSK à son statut de « conférencier »

Invité de Territoires d’Infos ce lundi, le sénateur PS du Val-d’Oise a réagi aux déclarations de Dominique Strauss-Kahn. En marge d’une conférence à Marrakech, l’ancien président du FMI a estimé que la mort du PS était « une bonne chose. » Rachid Temal le renvoie à son rôle de « conférencier. »
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Il est temps » que le parti socialiste « disparaisse. » Interrogé sur l’avenir du PS en marge d’une conférence à Marrakech (Maroc), Dominique Strauss-Kahn n’a pas mâché ses mots. Pour lui la mort du parti socialiste « est une bonne chose. » Dominique Strauss-Kahn, ne s’est que très peu exprimé depuis l’affaire du Sofitel de New York. Le sénateur socialiste du Val-d’Oise n’a pas apprécié les mots de l’ancien ténor du parti socialiste, le réduisant à son statut de « conférencier. »

« Vous le comptez comme socialiste ou pas ? Moi je le compte comme conférencier » affirme Rachid Temal.

« Vous le comptez comme socialiste ou pas ? Moi je le compte comme conférencier » affirme Rachid Temal. La déclaration de Dominique Strauss-Kahn est d’autant plus amère que ce dernier a eu des mots positifs à l’égard d’Emmanuel Macron. « Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n'ont pas existé pendant les trente précédentes années » juge l’ancien président du FMI.

Dominique Strauss-Kahn « a sa vision de ce que peut être la gauche, nous n’avons pas la même » affirme Rachid Temal. Le sénateur  socialiste du Val-d’Oise balaye ces critiques. Il estime que « le PS a un avenir parce que tant qu’il y aura de l’injustice sociale et un besoin d’émancipation, un besoin d’Europe le parti socialiste sera au rendez-vous. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Rachid Temal renvoie DSK à son statut de « conférencier »
3min

Politique

Crise énergétique : Sébastien Lecornu annonce l’interdiction des chaudières à gaz dans les logements neufs

Quelques jours après le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, Sébastien Lecornu a annoncé, ce vendredi, une série de mesures destinées à tirer les leçons » de la crise énergétique. Afin de dépendre moins des énergies fossiles, l’installation de chauffages au gaz serait interdite « dès la fin de cette année » dans les constructions neuves. Le gouvernement va aussi doubler son soutien à l’électrification des usages de 5,5 milliards à 10 milliards d’euros par an d’ici 2030.

Le

Philippe TABAROT visite du technicentre SNCF
6min

Politique

Sénatoriales : candidat dans les Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier entend faire une liste commune avec LR

Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.

Le

Hungary US Vance
7min

Politique

Elections en Hongrie : « Orban est comblement bousculé dans cette campagne »

Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
3min

Politique

Une tribune signée Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christine Taubira appelle les femmes à « prendre le pouvoir » dans les intercommunalités

Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.

Le