Ralliements: Le Drian « en discussion » avec Macron
Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est en "discussion" avec Emmanuel Macron en vue d'un éventuel ralliement, a appris l...

Ralliements: Le Drian « en discussion » avec Macron

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est en "discussion" avec Emmanuel Macron en vue d'un éventuel ralliement, a appris l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est en "discussion" avec Emmanuel Macron en vue d'un éventuel ralliement, a appris l'AFP auprès de l'entourage de M. Le Drian.

"Il est effectivement en discussion avec Macron", a déclaré cette source, en soulignant que la décision n'était donc pas encore prise, contrairement à ce qu'affirment plusieurs médias.

"C'est un homme libre (...) Il est totalement maître de son calendrier", a-t-on ajouté de même source, sans plus de précisions sur la date à laquelle une éventuelle annonce pourrait être faite.

Selon la chaîne BFMTV, M. Le Drian a annoncé mercredi au président François Hollande qu'il soutiendrait Emmanuel Macron et non Benoît Hamon, candidat issu de la primaire de la gauche.

François Hollande, soucieux de ne pas trop handicaper la campagne de ce dernier, lui aurait alors demandé d'attendre le 20 mars - date d'établissement par le Conseil constitutionnel de la liste des candidats à l’élection présidentielle - pour officialiser une annonce, poursuit BFMTV.

Depuis Bruxelles, pour un conseil européen, François Hollande a répondu lors d'une conférence de presse: "J'ai fixé clairement les choses" lors du dernier conseil des ministres.

"Le 17 mars, il y aura les candidatures qui seront non pas seulement déclarées mais qui seront autorisées. Il y aura des parrainages qui seront publiés par le conseil constitionnel. C'est à partir de là, notamment à partir du 24, qu'il y aura la possibilité pour les ministres de faire campagne", a précisé le chef de l'Etat sortant.

Et d'ajouter: "Ils pourront dire ce qu'ils veulent faire dans cette période très importante qui est le choix du président de la République".

Jean-Yves Le Drian visait de son côté plutôt le 18 mars, jour où Emmanuel Macron a prévu un meeting sur le thème de la défense, croit savoir BFMTV.

Ce ralliement apporterait une caution régalienne de poids à l'ancien ministre de l'Economie.

Le ministre de la Défense est aussi président de la région Bretagne, où il a été réélu haut la main en décembre 2015 et où Emmanuel Macron pourrait marquer des points à la présidentielle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le