Ravier (FN): « on se soucie plus du sort de l’étranger que de nos compatriotes »
Le sénateur FN Stéphane Ravier a regretté mercredi que les "élites", en particulier "l'élite ecclésiastique", se soucient "plus...

Ravier (FN): « on se soucie plus du sort de l’étranger que de nos compatriotes »

Le sénateur FN Stéphane Ravier a regretté mercredi que les "élites", en particulier "l'élite ecclésiastique", se soucient "plus...
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Le sénateur FN Stéphane Ravier a regretté mercredi que les "élites", en particulier "l'élite ecclésiastique", se soucient "plus du sort de l'étranger que de nos compatriotes dans notre pays".

"D'un évêque à l'autre, de cet abbé Cauchon qui mena les débats du procès de Jeanne d'Arc et qui la fit condamner au bénéfice des Anglais, de l'étranger, jusque Mgr Pontier (archevêque de Marseille, ndlr) qui, comme le pape François, se préoccupe davantage du sort des migrants, eh bien je constate que l'on se soucie plus du sort de l'étranger que de nos compatriotes dans notre pays", a déclaré M. Ravier sur France Inter.

Mgr Georges Pontier a déclaré dimanche, dans un entretien au quotidien La Provence, que la France "peut et doit faire plus" pour les migrants, tandis que dans son homélie de Noël, le pape François a appelé les catholiques à faire preuve d'"hospitalité".

"Que ce soit l'élite politique, médiatique, du show business et ecclésiastique, eh bien moi je les interpelle et je les invite à se pencher le sort de nos compatriotes, des Français en France", a lancé Stéphane Ravier. "Il y a beaucoup trop de nos compatriotes qui vivent dans la rue et qui y meurent, et j'entends nos élites se préoccuper de l'autre plutôt que des nôtres".

Interrogé sur la politique migratoire de l'exécutif, le sénateur des Bouches-du-Rhône a affirmé qu'Emmanuel Macron "essaie de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire croire qu'il est en train de durcir la situation", alors qu'il "reste un européiste, un mondialiste, et donc un immigrationniste".

"M. Macron depuis son élection met un point d'honneur à ficeler sa communication, c'est un communiquant de la République avant d'être un président de la République", a-t-il déclaré.

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