Réactions politiques à la démission du chef d’état-major des Armées
Réactions politiques à la démission du chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, en conflit avec le président Emmanuel...

Réactions politiques à la démission du chef d’état-major des Armées

Réactions politiques à la démission du chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, en conflit avec le président Emmanuel...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Réactions politiques à la démission du chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, en conflit avec le président Emmanuel Macron:

- Gérard Larcher, président LR du Sénat: "Démission de Pierre De Villiers: hommage à un grand soldat qui jusqu'au bout a servi la Nation avec courage et dignité" (tweet)

- Jean-Jacques Urvoas, ancien Garde des Sceaux PS: "de cette démission du CEMA, on pourrait retenir que le chef de l'Etat ne reconnaît pas au Parlement le droit d'être informé" (tweet)

- Florian Philippot, vice-président du Front national : "D'abord un hommage au général Pierre de Villiers qui est un grand soldat. En démissionnant il montre qu'il respecte les institutions. Le président Macron ne s'est pas comporté en chef, il s'est comporté en petit chef" (sur franceinfo)

- Benoît Hamon, ex-candidat PS à l'élection présidentielle: "La démission du Gal Pierre de Villiers après l'annonce des coupes budgétaires pour nos armées est le nouveau chef d'œuvre d'Emmanuel Macron" (tweet)

- Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France : "Le départ du général de Villiers restera comme une tache sur le quinquennat de M. Macron. A cause de lui, nos armées sont clairement en danger" (communiqué)

- Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes: "Macron préfère Darmanin au général #deVilliers ! Quelle faute irresponsable ! Hommage au général Courage!" (tweet)

- Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat: "La brèche que vient d'ouvrir Emmanuel Macron est un tournant, celui du déclin de notre armée, celui d'une ambition et d'un rayonnement revus à la baisse pour notre pays" (communiqué)

- Daniel Fasquelle, député LR du Pas-de-Calais: "Je comprends tout à fait la décision du général de Villiers et très franchement, dans cette affaire, le président de la République s'est très mal comporté et n'a pas été à la hauteur de la fonction présidentielle" (sur LCI)

- Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis: "Je regrette cette démission parce que le général de Villiers est un patriote et un homme d'honneur. On constate une chose, c'est que quelqu'un ne peut pas s'exprimer devant la commission de la Défense à l'Assemblée nationale. Si lui-même ne peut pas défendre sa mission, à ce moment là on n'est plus dans une démocratie" (sur LCI)

- Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France: "Un grand soldat s’en va, ses vérités sont toujours là (...) Remettre en cause le budget des , c’est oublier que nous devons protéger ceux qui nous protègent" (tweet)

Partager cet article

Dans la même thématique

Rally at Place de la Republique for the release of activists from the Global Sumud Flotilla
7min

Politique

Garde à vue de Rima Hassan : comment fonctionne l’immunité parlementaire des eurodéputés ?

L’eurodéputée Rima Hassan a été placée en garde à vue jeudi. Ressortie libre dans la soirée, elle, sera jugée le 7 juillet prochain devant le tribunal correctionnel pour « apologie de terrorisme », en raison d’un post publié le 26 mars 2026 sur son compte X. La procédure a entraîné de nombreuses questions au regard de l’immunité parlementaire qui protège les députés européens.

Le

Session of questions to the government at the Senate
3min

Politique

Un nouveau projet de loi contre le séparatisme pour renforcer l’arsenal de 2021

Le gouvernement prépare un nouveau texte législatif visant à renforcer la lutte contre le séparatisme, dans la continuité de la loi adoptée en 2021. Présenté fin avril en Conseil des ministres, ce projet entend combler certaines limites identifiées par l’exécutif, notamment en matière de contrôle des structures et de protection des mineurs.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le