Réactions politiques au décès d’Edmond Maire
Voici des réactions de personnalités politiques au décès de l'ancien leader de la CFDT Edmond Maire:

Réactions politiques au décès d’Edmond Maire

Voici des réactions de personnalités politiques au décès de l'ancien leader de la CFDT Edmond Maire:
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Voici des réactions de personnalités politiques au décès de l'ancien leader de la CFDT Edmond Maire:

- François Bayrou, président du MoDem: "Edmond Maire était le visage même de l'engagement, de la recherche de l'intérêt général : une conscience en action" (Twitter)

- Manuel Valls, ancien Premier ministre PS: "Hommage à Edmond Maire, incarnation de la gauche et du syndicalisme réformistes. Je n'oublie pas ses mots lors des obsèques de Michel Rocard" (Twitter)

- Richard Ferrand, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale: "Hommage respectueux à la mémoire d'Edmond Maire, un grand leader de la CFDT. Pensées émues pour sa famille et notre collègue Jacques Maire" (Twitter)

- Martine Aubry, maire PS de Lille: "La tristesse est immense pour moi. Je lui dois, ainsi qu'à mon père, mes engagements politiques, syndicaux et associatifs. Il portait haut les valeurs collectives, le sens du progrès sans oublier les contraintes du présent. Il a porté le syndicalisme au plus haut niveau, capable de s'opposer avec force à ce qui lui paraissait contraire à ses valeurs, mais aussi d'accepter le dialogue et l'accord lorsqu'il lui paraissait aller dans un sens juste" (communiqué)

- François Rebsamen, maire PS de Dijon: "J'éprouve une grande tristesse devant la disparition d'Edmond Maire, un grand syndicaliste, un véritable humaniste, acteur majeur de la Démocratie à qui l'on doit les grandes avancées en matière de dialogue social. Partisan de la culture du compromis, il aura marqué l'évolution de la CFDT vers un réformisme constructif. En cette période de bouleversements du droit du travail, sa sagesse éclairée mais combattante doit nous inspirer" (communiqué)

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Hossegor, histoires d’utopistes » de Guillaume Estivie
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Hossegor, une cité balnéaire façonnée au fil des utopies

Voici 100 ans que l’histoire de la côte basque s’écrit, traversée par de multiples révolutions… culturelle, architecturale, ou encore sportive. Une communion entre les Hommes et la nature qui a permis à un petit quartier de la commune de Soorts de s’émanciper pour devenir la célèbre station balnéaire d’Hossegor, dans le département des Landes. Mais qui sont les écrivains qui décident de s’installer au bord du lac marin à l’aube du XXe siècle ? Quel héritage reste-t-il de ces amoureux de la côte basque ? "Hossegor, histoires d’utopistes", un documentaire de Guillaume Estivie à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Lecornu marché ok
11min

Politique

« Il veut être le dauphin d’Emmanuel Macron » : la stratégie de Sébastien Lecornu interroge de plus en plus dans le camp présidentiel, en vue de 2027

Entre le projet de loi agricole ou la fin de vie, les sujets de tensions entre le premier ministre et les députés Renaissance s’accumulent, avec le sentiment qu’il cherche plus à parler aux LR. Certains y voient une volonté de jouer sa carte et de préparer le terrain à une éventuelle candidature à la présidentielle, si personne « ne plie le match » dans le bloc central. « Tout peut se passer », selon le député proche du chef de l’Etat, Marc Ferracci, qui n’exclut pas que l’hypothèse Lecornu puisse prendre forme.

Le

ill_institution_assemblee_nationale_15
10min

Politique

Les pétitions, un nouvel outil de pression citoyenne sur le débat public ?

Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.

Le