Réactions politiques au renvoi en procès de Nicolas Sarkozy
Voici des réactions politiques au renvoi en procès de Nicolas Sarkozy pour ses dépenses de campagne:

Réactions politiques au renvoi en procès de Nicolas Sarkozy

Voici des réactions politiques au renvoi en procès de Nicolas Sarkozy pour ses dépenses de campagne:
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Voici des réactions politiques au renvoi en procès de Nicolas Sarkozy pour ses dépenses de campagne:

- Sébastien Huyghe, député LR du Nord, vice-président de la région des Hauts-de-France: "Cette annonce est bien surprenante à plus d'un titre, parce que sur les deux magistrats, il y a le juge Van Ruymbeke et le juge Tournaire. Le juge Van Ruymbeke, qui est loin d'être un ami de Nicolas Sarkozy puisqu'il l'a poursuivi dans d'autres dossiers, a refusé de signer cette ordonnance de renvoi et donc on voit que les deux magistrats ne seront pas d'accord entre eux, ce qui pose interrogation sur la volonté de l'un d'entre eux de faire de l'acharnement vis-à-vis de Nicolas Sarkozy".

"Nicolas Sarkozy a déjà été condamné pour ce dépassement de comptes de campagne. C'est très surprenant qu'un magistrat souhaite, alors que l'affaire a déjà été jugée, ramener Nicolas Sarkozy devant le tribunal correctionnel. Apparemment, certains ont encore une dent contre lui (...). Nicolas Sarkozy va encore devoir s'expliquer (...) je ne doute pas que nous allons avoir droit à un énième non lieu" (sur BFMTV)

- Gilbert Collard, député apparenté FN du Gard: "Sarkozy renvoyé en procès dans l'affaire Bygmalion : la justice devient de plus en plus politique dans son calendrier !" (twitter)

- Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée: "Que l'on soit puissant ou misérable, la justice passe pour tout le monde. Il est sain d'avoir une presse libre et une justice indépendante" (à la presse)

- Dominique Bussereau, ancien secrétaire d'Etat aux Transports: "C'est une affaire qui était attendue l'affaire Bygmalion. Le problème du financement ou du +surfinancement+ de la campagne de 2012. La calendrier évidemment est assez intéressant puisque tout ça intervient sur fond d'autres difficultés, d'autres problèmes. Est-ce que le calendrier est innocent ou pas je n'en sais rien. (…) On s'est même demandé si ça aurait pu survenir pendant la campagne des primaires. Il devra parler à la justice, il est avocat, c'est son métier, je pense qu'il saura se défendre et dire les choses telles qu'il les a ressenties, telles qu'il les a vécues" (sur BFMTV)

- Mathieu Hanotin, député PS de Seine-Saint-Denis: "La justice suit son cours. Ce n'est pas un agenda secret manifestement, je pense même que ça a fait partie des débats de la primaire de la droite, très largement. Toutes ces affaires ne donnent pas une très bonne image, mais nous obligent finalement à encore plus de transparence sur les questions d'argent relatives aux partis politiques" (sur BFMTV)

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