Réforme de l’ISF: Rugy favorable à la taxation des oeuvres d’art et des yachts
Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s'est dit dimanche favorable à la taxation des oeuvres d'art et des...

Réforme de l’ISF: Rugy favorable à la taxation des oeuvres d’art et des yachts

Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s'est dit dimanche favorable à la taxation des oeuvres d'art et des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM) s'est dit dimanche favorable à la taxation des oeuvres d'art et des yachts de luxe, dans le cadre de la réforme de l'Impôt sur la fortune (ISF) préparée par le gouvernement.

"J'ai toujours été pour l'intégration des oeuvres d'art dans l'ISF", a dit le député de Loire-Atlantique dans l'émission "Dimanche en politique", sur France 3, regrettant que les milieux spécialisés s'y soient opposés.

"Pour les yachts de luxe, ça paraît logique", a-t-il ajouté, même si "vous allez avoir pour les yachts de luxe (...) des chantiers navals français qui réparent et construisent ces yachts de luxe qui vont dire +non, ne faites pas ça+".

Alors que l'Assemblée nationale doit se saisir ce mois-ci du débat budgétaire, M. de Rugy a indiqué qu'il s'attendait à "des batailles d'amendements sur l'ensemble du budget, et évidemment sur les sujets les plus médiatiques (...), l'ISF en fait partie".

Interrogé un peu plus tard sur BFMTV, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin s'est dit "favorable" à une taxation des "produits ostentatoires", tels que les yachts, les grosses cylindrées ou les jets privés.

"Ce qui est productif pour l'économie ne sera pas surtaxé, et ce qui est une valeur immobilière ne sera pas plus taxée, simplement comme avant. Je suis favorable à la taxation des produits ostentatoires", a dit le ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le