Réforme des institutions : selon Claude Malhuret, il reste deux points à régler
Claude Malhuret, sénateur de l’Allier, reconnaît le travail « considérable » de Gérard Larcher sur la réforme constitutionnelle, et évoque sa crainte d’un affaiblissement du Parlement.

Réforme des institutions : selon Claude Malhuret, il reste deux points à régler

Claude Malhuret, sénateur de l’Allier, reconnaît le travail « considérable » de Gérard Larcher sur la réforme constitutionnelle, et évoque sa crainte d’un affaiblissement du Parlement.
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Claude Malhuet, président du groupe des Indépendants, s’aligne sur la position du Président du Sénat, et espère qu’un affaiblissement du parlement sera « évité ». Il souhaite que le projet de la réforme des institutions soit réexaminé.

« Gérard Larcher est arrivé à avoir une position pratiquement commune de l’ensemble du Sénat tous groupes politiques confondus, il a fait 40 propositions et discuté avec le Président de la République et le Premier ministre » précise Claude Malhuet, avant de souligner le travail « considérable » du Président du Sénat.

 « On est pratiquement au bout du chemin, il ne nous reste pratiquement plus de sujets de divergence, sauf deux » annonce-t-il. Le premier concerne l’abaissement du nombre de parlementaires, dont le débat se porte sur le chiffre : « Est-ce que c’est  30, ou 25 %?» se demande l’ancien député européen avant d’ajouter : « Si on veut une représentation nationale qui soit efficace, qui soit forte, parce qu’il faut un Président fort, mais aussi un Parlement fort, il ne faut pas trop baisser le nombre de parlementaires». Selon lui, le seuil de 25% semble adéquat.

Le second point de discorde concerne le possible déséquilibre entre l’exécutif et le parlement que provoquerait la réforme : « Il y a sur la limitation des amendements, des choses dont nous ne pensions pas qu’elles allaient arriver, et qui déséquilibre l’ensemble en faveur de l’exécutif ». Le sénateur espère que ces deux points seront réglés au moment de la discussion parlementaire.

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