Réforme des retraites : « Le système universel sera plus juste » estime Agnès Buzyn
Lors des questions au gouvernement au Sénat, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a défendu le système universel des retraites, après la présentation du rapport sur la réforme des retraites de Jean-Paul Delevoye.

Réforme des retraites : « Le système universel sera plus juste » estime Agnès Buzyn

Lors des questions au gouvernement au Sénat, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a défendu le système universel des retraites, après la présentation du rapport sur la réforme des retraites de Jean-Paul Delevoye.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le haut-commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye a présenté ce jeudi son rapport sur la réforme des retraites. Interrogée sur le sujet lors des questions au gouvernement au Sénat, Agnès Buzyn, ministre de la Santé a répondu : « Les recommandations de Jean-Paul Delevoye sont le fruit d’une très longue concertation, à la fois citoyenne et aussi avec les partenaires sociaux. Et la qualité de cette concertation a été soulignée par tous les acteurs ce matin. Il s’agit à ce stade de recommandations (…) Ces propositions seront soumises au débat, et serviront de base à la concertation qui s’ouvre dès la rentrée afin de préparer le futur projet de loi »

« Ce dont nous sommes convaincus aujourd’hui, c’est que demain le système universel sera plus juste puisqu’il ouvrira les mêmes droits pour tous » a-t-elle poursuivi.

Et d’insister : « La deuxième étape de concertation s’ouvre à présent sur la base des propositions du haut-commissaire à la réforme des retraites. Elle se fera avec les parlementaires, avec les partenaires sociaux et avec nos concitoyens. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Réforme des retraites : « Le système universel sera plus juste » estime Agnès Buzyn
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le