Réforme du code du travail: « il faut négocier », dit Martinez
Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a insisté mardi sur RMC sur la nécessité de "négocier" sur la réforme du code...

Réforme du code du travail: « il faut négocier », dit Martinez

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a insisté mardi sur RMC sur la nécessité de "négocier" sur la réforme du code...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a insisté mardi sur RMC sur la nécessité de "négocier" sur la réforme du code du travail, estimant qu'"une concertation, ce n'est pas suffisant".

"Il faut prendre le temps de négocier. Une concertation, ce n'est pas suffisant", a-t-il dit sur RMC au lendemain d'une rencontre avec le Premier ministre Edouard Philippe qui a reçu les principaux leaders syndicaux et patronaux sur la future réforme du code du travail.

L'article 1 du code du travail stipule qu'une concertation avec les partenaires sociaux, assortie d'un document d'orientation, est nécessaire avant toute réforme du code du travail.

"Il faut négocier, sinon c'est du monologue: M. Macron (le président de la République Emmanuel Macron) a décidé que ce serait comme ci et comme ça et il n'y a même pas besoin de syndicats dans ce cas-là", a-t-il ajouté.

Le leader de la CGT a réaffirmé qu'il souhaite des précisions concernant "le calendrier" de la réforme.

"On a démarré le quinquennat, même la campagne électorale, avec une volonté ferme du candidat de régler cela très rapidement pendant l'été. Il y a besoin de discuter. Quand on veut négocier on s'écoute, on accepte les propositions des syndicats, la CGT en a fait plusieurs", a-t-il dit.

"Il y a des points de conflit majeurs", a-t-il insisté, citant notamment "les indemnités prud'homales".

"Faire croire que c'est le code du travail la raison majeure du chômage en France, c'est un mensonge pur et simple", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Royaume-Uni : Keir Starmer face à « la défiance » de son propre camp, après de nouvelles révélations entre Jeffrey Epstein et l’ancien ambassadeur britannique à Washington

Le Premier ministre essuie les conséquences de sa décision de nommer Peter Mandelson en tant qu’ambassadeur à Washington en 2024, alors que ses liens avec Jeffrey Epstein étaient déjà connus. Après la publication de nouveaux fichiers sur le financier américain, la pression s’accentue contre Keir Starmer, déjà fragilisé depuis le début de son mandat.

Le

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?
8min

Politique

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?

Le ministère de l’Intérieur a déclenché les foudres des Insoumis en classant ce mouvement pour la première fois à l’extrême gauche, dans une circulaire adressée aux préfets en vue de la catégorisation des candidats et des listes. Ce n’est pas la première fois que la place Beauvau est critiquée pour ses choix.

Le

Epstein Library – Photo Illustration
3min

Politique

Affaire Epstein : les victimes du « rabatteur » français Jean-Luc Brunel continuent leur combat devant la justice

La publication de 3 millions de documents concernant Jeffrey Epstein, par le ministère américain de la justice, a confirmé la dimension planétaire de cette affaire de crimes sexuels. Depuis plusieurs années déjà, des victimes de l’ancien agent de mannequin, le Français, Jean-Luc Brunel, considéré comme un « rabatteur » de Jeffrey Epstein, demandent réparation. Certaines d’entre elles étaient présentes au Sénat en 2021 pour une table ronde sur les victimes de violences sexuelles dans le milieu de la mode.

Le