Réforme du parlement : « Il y a des économies à faire » juge Marc Fesneau
Le président du groupe Modem à l’Assemblée nationale était l’invité de Territoires d’Infos ce jeudi. Il salue le plan d’économie qui est actuellement en examen au Palais Bourbon et envisage les moyens nécessaires en cas de baisse du nombre de députés.  

Réforme du parlement : « Il y a des économies à faire » juge Marc Fesneau

Le président du groupe Modem à l’Assemblée nationale était l’invité de Territoires d’Infos ce jeudi. Il salue le plan d’économie qui est actuellement en examen au Palais Bourbon et envisage les moyens nécessaires en cas de baisse du nombre de députés.  
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le bureau de l’Assemblée nationale a examiné hier le premier volet du plan d’économies de l’Assemblée nationale. Invité de Territoires d’Infos ce jeudi, le président du groupe Modem encourage les réformes à venir. L’harmonisation des retraites des députés, l’hébergement ou la fin de la gratuité du train pour les anciens députés sont au menu des réformes de la chambre basse. Les privilèges des anciens présidents de l’Assemblée nationale devraient aussi être revus à la baisse. Le Sénat devrait également s’engager dans un plan d’économie (Lire notre article). Une démarche qui réjouit Marc Fesneau. « Il y a des économies à faire, incontestablement » assure-t-il et de replacer le « contexte complémentaire qui est celui de la réduction probable du nombre de parlementaires. » Marc Fesneau estime que « si vous n’avez plus que 300 parlementaires, il faudra que ces 300 là aient plus de moyens. »

« Chaque fois que nous avons des moyens ou des dépenses, il faut qu’on puisse les expliquer devant les citoyens » affirme Marc Fesneau

« Quand vous regardez à l’échelle européenne, ce que sont les moyens dont on est doté en matière de collaborateurs parlementaires, on est quand même les parents pauvres du travail, ce qui fait qu’on ne peut pas exercer pleinement les attributions qui sont les nôtres » regrette-t-il. Selon lui, la baisse du nombre de parlementaires devra donc s’accompagner d’un renforcement des moyens. Il juge également qu’« on n’est moins bien lotis sur l’internet », sur ce point les questeurs de l’Assemblée nationale – en charge de plancher sur ces réformes – songent à généraliser les tablettes numériques dans l’hémicycle. Pour Marc Fesneau la priorité reste que « chaque fois que nous avons des moyens ou des dépenses, il faut qu’on puisse les expliquer devant les citoyens, il faut qu’ils puissent comprendre en quoi c’est une dépense utile. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Réforme du parlement : « Il y a des économies à faire » juge Marc Fesneau
4min

Politique

« D’ici 2050, on aura peut-être des guerres de l’eau », alerte ce chercheur

L’eau est l’un des sujets de préoccupation majeurs des années à venir. Disponibilité de la ressource, partage des usages... Si la France bénéficie encore d’un régime de précipitations relativement abondant, le dérèglement climatique a largement perturbé les cycles de l’eau. Comment assurer un accès à la ressource pour tous ? La raréfaction de l’eau va-t-elle entraîner une baisse de sa qualité ? Dans la nouvelle émission de prospective de Public Sénat, Agenda 2050, Marie Drucker et ses invités esquissent des pistes pour éviter que l’eau ne vienne à manquer.

Le

photo eau
2min

Politique

Agenda 2050 : l’eau une ressource sous pression, d’où viennent nos chiffres ?

Vous avez regardé l’émission « Agenda 2050 : l’eau, une ressource sous pression », présentée par Marie Drucker ? Retrouvez l’ensemble des sources sur lesquelles nous nous sommes appuyés pour réaliser cette émission consacrée à la disponibilité de la ressource en eau en France, aujourd’hui et aux prévisions à l’horizon 2050.

Le

Saint Michael’s Day celebrations in Menton
7min

Politique

Propos antisémites attribués à Jordan Bardella : comment a procédé Médiapart pour apporter de nouvelles preuves ?

Mediapart a publié jeudi des éléments d'authentification qualifiés de « scientifiques » des messages antisémites datant de 2013, attribués à Jordan Bardella, grâce à une extraction d'archives Facebook, certifiée par un huissier. Le président du RN a de nouveau démenti être l'auteur, mais sa défense devient délicate, selon des experts.

Le