Réforme institutionnelle : « Respectons le Parlement » réclame Patrick Kanner
Au micro de Sénat 360, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, estime que la réforme institutionnelle de l’exécutif va affaiblir les pouvoirs du parlement.

Réforme institutionnelle : « Respectons le Parlement » réclame Patrick Kanner

Au micro de Sénat 360, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, estime que la réforme institutionnelle de l’exécutif va affaiblir les pouvoirs du parlement.
Public Senat GO&UP

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, préside aujourd’hui un colloque sur la réforme institutionnelle. L’idée étant de travailler sur de nouvelles pistes : « Nous voulons aller plus loin que les propositions gouvernementales, qui nous posent des problèmes sur le fond, notamment sur un affaiblissement des pouvoirs du Parlement » explique le sénateur du Nord. « Nous voulons un pouvoir exécutif fort, et il est fort en ce moment, mais aussi un Parlement fort, qui soit un véritable contre-pouvoir. »  

Et d’ajouter : « Le gouvernement veut être efficace (…) Dans notre pays, qui n’est pas une start-up, on ne peut pas être efficace, en minorant, voire en banalisant les droits du Parlement. Le Parlement (…) est là pour améliorer les textes, pour faire remonter les aspirations du terrain (…) Respectons le Parlement et vous verrez que la démocratie sera renforcée dans notre pays. »

Patrick Kanner ne votera pas la réforme institutionnelle : « Telle qu’elle est non (…) parce qu’elle est saucissonnée dans l’espace et dans le temps (…) Pour nous, et beaucoup de groupes au Sénat ont la même position, nous voulons examiner globalement la cohérence de la réforme. »

Partager cet article

Dans la même thématique

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
5min

Politique

Municipales : la parité empêche-t-elle des candidats de composer des listes dans les petites communes ?

Alors que certains candidats aux municipales font de l’obligation de parité des listes dans les villes de moins de 1 000 habitants une difficulté pour présenter des listes, élus locaux et chercheurs tempèrent cet effet. De réels problèmes se posent en termes de crise des vocations, et l’obligation de constituer des listes avec l’abandon du panachage constitue par ailleurs un véritable frein aux candidatures.

Le