Réforme SNCF: une « très large majorité » des députés LR voteront pour, selon Christian Jacob
Une "très large majorité" des députés LR voteront le projet de loi de réforme ferroviaire mardi en première lecture, a annoncé le...

Réforme SNCF: une « très large majorité » des députés LR voteront pour, selon Christian Jacob

Une "très large majorité" des députés LR voteront le projet de loi de réforme ferroviaire mardi en première lecture, a annoncé le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une "très large majorité" des députés LR voteront le projet de loi de réforme ferroviaire mardi en première lecture, a annoncé le président du groupe Christian Jacob, alors que la position n'était jusqu'alors pas tranchée entre l'abstention et le vote pour.

"Nous avons toujours été favorables à l'ouverture à la concurrence", a justifié M. Jacob lors d'un point presse à l'Assemblée nationale, à l'issue d'une réunion de groupe en présence du président du parti, Laurent Wauquiez.

Le groupe est aussi favorable à "l'évolution juridique" de la SNCF et à la fin du statut des cheminots, a-t-il argumenté. "Nous aurions souhaité alléger le sac à dos social (ndlr, garanties pour les cheminots transférés de la SNCF à une autre entreprise ferroviaire) qui va plomber les entreprises" voulant concurrencer la SNCF, a-t-il précisé.

Les députés LR jugent cependant que le texte a des "fragilités" sur deux points, la reprise de la dette d'une part et le maintien des petites lignes de l'autre, selon leur chef de file, député de Seine-et-Marne.

"Quand une réforme, même largement insuffisante va dans le bons sens, on la vote dans l'intérêt du pays", a indiqué de son côté le vice-président de LR et du groupe Damien Abad à l'AFP, assurant que Laurent Wauquiez a "beaucoup poussé en ce sens".

Le président des Républicains avait déclaré sur France 2 lundi soir qu'il apportait "son soutien à la réforme du statut des cheminots et à la suppression des régimes spéciaux de retraite", même si cette dernière n'est pas dans le texte.

"L'opposition que je veux reconstruire est ferme, déterminée et défend clairement ses convictions mais elle ne sera jamais sectaire", avait ajouté le président des LR.

En revanche, un autre de ses vice-présidents, Guillaume Peltier, avait déclaré mi-mars qu'il ne voterait pas cette réforme car le projet du gouvernement ne s'attaque pas à la question du régime spécial de retraite des cheminots et ne s'engage pas clairement selon lui sur le maintien des "petites lignes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
8min

Politique

Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre

À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?

Le

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le