Régionales : les alliances entre majorité présidentielle et présidents sortants de droite sont « souhaitables », selon Franck Riester
Le ministre chargé du Commerce extérieur, et également président d’Agir, la droite constructive, a tendu la main à des présidents issus des rangs de LR, à trois mois des régionales. « Je pense que c’est souhaitable », a-t-il défendu.

Régionales : les alliances entre majorité présidentielle et présidents sortants de droite sont « souhaitables », selon Franck Riester

Le ministre chargé du Commerce extérieur, et également président d’Agir, la droite constructive, a tendu la main à des présidents issus des rangs de LR, à trois mois des régionales. « Je pense que c’est souhaitable », a-t-il défendu.
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Quelle stratégie pour La République en marche et ses alliés pour les élections régionales du mois de juin ? Face à des présidents sortants bien implantés et à la menace du Rassemblement national dans plusieurs régions, l’heure est-elle au rapprochement avec des présidents de région issus des LR tels que Renaud Muselier (région sud), Valérie Pécresse (Île-de-France) ou encore Xavier Bertrand ? « Je pense que ça peut être le cas, je pense que c’est souhaitable et ce que nous appelons de nos vœux », a répondu le ministre Franck Riester dans Audition publique.

Invité de l’émission politique hebdomadaire diffusée sur les chaînes parlementaires, en partenariat avec Le Figaro Live, le président du parti « Agir, la droite constructive » fixe toutefois des principes. « Encore faut-il que ces rassemblements se fassent dans la clarté », « devant les Français et pas dans l’arrière-boutique des partis politiques », a-t-il insisté.

Son souhait concerne également sa propre région, l’Île-de-France. « Je pense que c’est une bonne chose qu’on puisse se rassembler avec Valérie Pécresse, mais encore faut-il à un moment donné que les présidents sortants l’expriment », a rappelé l’ancien maire de Coulommiers (Seine-et-Marne). Le ministre chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité reste toutefois prudent sur la volonté des Républicains, son ancienne famille politique. « Aujourd’hui, ce que je vois, les LR votent des motions en bureau politique qui disent « jamais d’accord avec la majorité » », s’est-il exclamé. Cette décision traduit, selon lui, un « sectarisme absolument ahurissant ».

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