Regroupement collèges/écoles : réécrire le texte afin de « rassurer les maires »
Au micro de « Sénat 360 », Jacques Grosperrin, sénateur (LR) du Doubs, réagit au futur projet de loi pour une école de la confiance de Jean-Michel Blanquer.

Regroupement collèges/écoles : réécrire le texte afin de « rassurer les maires »

Au micro de « Sénat 360 », Jacques Grosperrin, sénateur (LR) du Doubs, réagit au futur projet de loi pour une école de la confiance de Jean-Michel Blanquer.
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Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a été auditionné au Sénat mardi 09 avril, au sujet du projet de loi pour une école de la confiance.  Un texte qui suscite déjà des craintes de la part des enseignants et des parents.  

Jacques Grosperrin, sénateur (LR) du Doubs ne les partage pas. « Les syndicats font un jeu qui est un petit peu malsain. Parce qu’en réalité cela peut être très intéressant. Il y a quelques articles qu’il faut retravailler (…) L’article 1 sur l’exemplarité et surtout le 6 quater [sur le regroupement collège/école primaire -NDLR] qui pose problème et qui interpelle les maires, parce qu’ils ont le sentiment que [Les établissements publics des savoirs fondamentaux] [peuvent] à un moment donné, éloigner surtout les écoles des maires. »

Et d’ajouter : « Je crois que c’est important (…) de sanctuariser les choses. Donc, nous, nous allons au Sénat supprimer cet article pour le réécrire complètement. »

Concernant la crainte d’une possible disparition des directeurs d’école, le sénateur (LR) du Doubs, estime qu’il s’agit « d’une fake news » : « Les directeurs d’école ne sont pas supprimés. »

Jacques Grosperrin insiste sur le fait de vouloir « renforcer le rôle de l’école dans les communes ». Il souhaite également « redonner un vrai poids de direction aux directeurs d’école » : « Il faut garder nos écoles dans nos communes »

Le sénateur (LR) estime que le Sénat saura, contrairement à l’Assemblée nationale, réécrire le texte afin de « rassurer les maires » après « un manque de concertation » constaté.

Le projet de loi arrivera au Sénat, le 14 mai.

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