Remaniement : « Il est bon de prendre le temps », déclare Jean-Baptiste Lemoyne
Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, invité de Public Sénat, considère qu’il est « normal » de « prendre le temps de faire les vérifications nécessaires », avant de constituer une nouvelle équipe gouvernementale.

Remaniement : « Il est bon de prendre le temps », déclare Jean-Baptiste Lemoyne

Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, invité de Public Sénat, considère qu’il est « normal » de « prendre le temps de faire les vérifications nécessaires », avant de constituer une nouvelle équipe gouvernementale.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Presque deux semaines ont passé depuis le départ de Gérard Collomb du ministère de l’Intérieur. Le remaniement se fait attendre. « Honnêtement, il n’y a que les observateurs politiques peut-être que ça gêne », a réagi le secrétaire d’État Jean-Baptiste Lemoyne ce matin sur Public Sénat. « Au ministère de l’Intérieur il y a un Premier ministre qui a pris à bras-le-corps les chantiers à la suite de Gérard Collomb. »

Malgré les atermoiements et les retards sur la formation du futur gouvernement, l’actuel travaille, veut insister le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. « L’État et le gouvernement sont mobilisés matin, midi et soir […] On est tous, je crois, mobilisés, à notre tâche et à 300% comme d’habitude », a déclaré Jean-Baptiste Lemoyne.

« Ce qui compte c’est le fait qu'il puisse y avoir une équipe de France qui soit la meilleure possible »

Selon l’ancien sénateur de droite, cette durée s’explique par le besoin de procéder à des vérifications, notamment fiscales et déontologiques. « Prendre le temps de faire les vérifications nécessaires, et de fait, de faire en sorte que derrière il y a une équipe qui soit performante, efficace, qui se déploie, c’est normal », a assuré le secrétaire d’État.

L’intéressé, qui a deux déplacements officiels à son agenda d’ici mardi, ignore s’il sera personnellement reconduit. « Nos petites personnes importent peu, ce qui compte c’est le fait qu'il puisse y avoir une équipe de France qui soit la meilleure possible, qui se mette en place », a-t-il précisé. Avant d’ajouter : « Je serai très heureux de continuer à porter ma pierre à l’édifice ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Senat : QAG
9min

Politique

Tentative de groupe Nouvelle Energie et de « putsch » contre Claude Malhuret, « psychodrame » : c’est la folle semaine du « mercato » au Sénat

La suite des sénatoriales réserve quelques surprises. Des sénateurs membres de Nouvelle énergie, le parti du candidat à la présidentielle, David Lisnard, ont tenté de créer un nouveau groupe, avec des frondeurs du groupe Les Indépendants, présidé par Claude Malhuret, proche d’Edouard Philippe. L’affaire semble jusqu’ici échouer, mais crée des tensions au Palais du Luxembourg, où la semaine du « mercato » bat son plein.

Le

Sénat 360
4min

Politique

Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat pour la sixième fois

Le président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, a été réélu ce jeudi 1er octobre pour un nouveau mandat de trois ans à la tête de la Chambre haute. Sans surprise, il l’a très largement emporté dès le premier tour, selon les résultats proclamés dans l'hémicycle.

Le

Remaniement : « Il est bon de prendre le temps », déclare Jean-Baptiste Lemoyne
3min

Politique

« Ici l'antisémitisme, le racisme, le rejet de l'autre n'ont pas leur place », avertit Gérard Larcher, reconduit à la tête du Sénat 

Invité à réagir aux accusations d’antisémitisme qui visent Jordan Bardella, Gérard Larcher, tout juste réélu président du Sénat, ne veut « pas porter des jugements définitifs sans preuves ». Il assure toutefois vouloir se montrer inflexible devant des propos et des comportements « insupportables », alors qu’un groupe RN-UDR vient de faire son entrée à la Chambre haute.

Le