Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe
Lors des questions au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé sur le remaniement qui se fait attendre. « Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » a considéré le Premier ministre et ministre de l’Intérieur.

Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe

Lors des questions au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé sur le remaniement qui se fait attendre. « Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » a considéré le Premier ministre et ministre de l’Intérieur.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé sur les difficultés actuelles de l’exécutif qui tarde à trouver un remplaçant à Gérard Collomb, Édouard Philippe ne s’est pas départi de son calme. « Les Français sont depuis dix jours dans une attente insoutenable » lui a fait observer le sénateur LR Jean-Marc Boyer.

« Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » lui a répondu Édouard Philippe avant d’affirmer qu’au contraire, il était certain « que les Français se passionnaient pour le fond, pour la façon dont nous envisageons l’avenir de la France ».

 

La transition écologique énergétique, la croissance, l’attractivité de la France, la transformation du système de retraite, autant de sujets qui pour le Premier ministre sont aussi importants que le prochain remaniement. « Tous ces sujets sont éminemment politiques et passionnants ».

 

Dans sa question le sénateur Boyer a jugé que « la République en Marche avait perdu son pouvoir d’hypnose » et qu’il y avait « de fortes dissensions entre Édouard Philippe et Emmanuel Macron » dans le choix de nouveaux ministres. « Des rumeurs » en provenance des réseaux sociaux et de la presse a répondu le Premier ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le