Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe
Lors des questions au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé sur le remaniement qui se fait attendre. « Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » a considéré le Premier ministre et ministre de l’Intérieur.

Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe

Lors des questions au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé sur le remaniement qui se fait attendre. « Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » a considéré le Premier ministre et ministre de l’Intérieur.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé sur les difficultés actuelles de l’exécutif qui tarde à trouver un remplaçant à Gérard Collomb, Édouard Philippe ne s’est pas départi de son calme. « Les Français sont depuis dix jours dans une attente insoutenable » lui a fait observer le sénateur LR Jean-Marc Boyer.

« Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » lui a répondu Édouard Philippe avant d’affirmer qu’au contraire, il était certain « que les Français se passionnaient pour le fond, pour la façon dont nous envisageons l’avenir de la France ».

 

La transition écologique énergétique, la croissance, l’attractivité de la France, la transformation du système de retraite, autant de sujets qui pour le Premier ministre sont aussi importants que le prochain remaniement. « Tous ces sujets sont éminemment politiques et passionnants ».

 

Dans sa question le sénateur Boyer a jugé que « la République en Marche avait perdu son pouvoir d’hypnose » et qu’il y avait « de fortes dissensions entre Édouard Philippe et Emmanuel Macron » dans le choix de nouveaux ministres. « Des rumeurs » en provenance des réseaux sociaux et de la presse a répondu le Premier ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : « C'est l'angle mort de la protection de l'enfance », déplore Agnès Evren

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
7min

Politique

Sanctionner le port du voile par une amende : le RN maintient sa proposition polémique et inconstitutionnelle

Mesure du programme de Marine Le Pen lors des précédentes élections présidentielles, l'interdiction du voile figurera aussi dans celui de 2027, comme l'a confirmé le député Jean-Philippe Tanguy. Toutefois, pour éviter une censure plus que probable d'une telle réforme par le Conseil constitutionnel, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum.

Le