Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe
Lors des questions au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé sur le remaniement qui se fait attendre. « Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » a considéré le Premier ministre et ministre de l’Intérieur.

Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe

Lors des questions au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé sur le remaniement qui se fait attendre. « Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » a considéré le Premier ministre et ministre de l’Intérieur.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé sur les difficultés actuelles de l’exécutif qui tarde à trouver un remplaçant à Gérard Collomb, Édouard Philippe ne s’est pas départi de son calme. « Les Français sont depuis dix jours dans une attente insoutenable » lui a fait observer le sénateur LR Jean-Marc Boyer.

« Je ne suis pas sûr que les Français se passionnent pour les petites choses de la politique » lui a répondu Édouard Philippe avant d’affirmer qu’au contraire, il était certain « que les Français se passionnaient pour le fond, pour la façon dont nous envisageons l’avenir de la France ».

 

La transition écologique énergétique, la croissance, l’attractivité de la France, la transformation du système de retraite, autant de sujets qui pour le Premier ministre sont aussi importants que le prochain remaniement. « Tous ces sujets sont éminemment politiques et passionnants ».

 

Dans sa question le sénateur Boyer a jugé que « la République en Marche avait perdu son pouvoir d’hypnose » et qu’il y avait « de fortes dissensions entre Édouard Philippe et Emmanuel Macron » dans le choix de nouveaux ministres. « Des rumeurs » en provenance des réseaux sociaux et de la presse a répondu le Premier ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

Remaniement : les Français ne se passionnent pas « pour les petites choses de la politique » selon Édouard Philippe
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le