Remaniement : les réactions politiques  sur Twitter
François de Rugy remplace Nicolas Hulot en tant que ministre de la Transition écologique. Sur Twitter, mis à part les membres du gouvernement, peu de monde pour y voir une avancée en faveur de l’environnement L’ancienne nageuse Roxana Maracineanu succède, elle, à Laura Flessel au ministère des Sports dans le cadre d’un remaniement restreint.

Remaniement : les réactions politiques sur Twitter

François de Rugy remplace Nicolas Hulot en tant que ministre de la Transition écologique. Sur Twitter, mis à part les membres du gouvernement, peu de monde pour y voir une avancée en faveur de l’environnement L’ancienne nageuse Roxana Maracineanu succède, elle, à Laura Flessel au ministère des Sports dans le cadre d’un remaniement restreint.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

C’est d’abord une vidéo qui tourne en boucle sur les réseaux. Invité de France 24 le 17 janvier 2017, François de Rugy, à l’époque candidat à la primaire de gauche étrille le programme du candidat En Marche en matière d’écologie. « Le premier problème écologiste, c’est qu’il ne parle pas d’écologie » (voir notre article sur le sujet)

Un mois plus tard, l’ancien coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale rallie Emmanuel Macron. Le jour de sa nomination en tant que ministre de la Transition écologique, les membres de son ancienne famille politique n’ont pas beaucoup d’espoir pour la réussite de son mandat.

Jean-Luc Mélenchon qui a notamment fait campagne sur « la planification écologique » considère qu’en tant que président de l’Assemblée nationale, François de Rugy n’a pas été à la hauteur lors de l’examen du projet de loi agriculture et alimentation, ce qui en fait d’ores et déjà, pour lui, un ministre « des apparences écologiques ».

De « la vieille politique et de la vieille écologie », pour Benoît Hamon, Membre fondateur de Génération-s.

Pour le sénateur socialiste, Rachid Temal, le choix de François de Rugy correspond « à de la cuisine interne à LREM ».

À droite, le sénateur LR, vice-président du Sénat, Philippe Dallier voit également dans ce mini-remaniement le règlement d’un problème interne à la majorité.

En effet, le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand est pressenti pour succéder à François de Rugy au perchoir. Et pour Roger Karoutchi, sénateur LR, cette hypothèse n’est pas « signe d’ouverture et de dialogue », ni pour « l’indépendance du législatif par rapport à l’exécutif ».

Et pendant ce temps-là au gouvernement, les ministres, eux, accueillent comme il se doit les deux nouveaux.

Partager cet article

Dans la même thématique

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le

Train retardé : les sénateurs créent une garantie de correspondance, en cas de trajet opéré par plusieurs compagnies
6min

Politique

Harmonisation des titres, garantie de correspondance, ouverture de SNCF Connect : les propositions des sénateurs pour faciliter les trajets en train

Les sénateurs ont rendu public, ce mercredi, leurs propositions pour harmoniser les tarifs et conditions d’achats des billets sur le réseau de trains, alors que les opérateurs sont toujours plus nombreux avec l’ouverture à la concurrence. Des propositions que les rapporteurs ont bon espoir de voir reprises par les députés dans le projet de loi-cadre.

Le

Paris : Rally for the elimination of violence against women
6min

Politique

Amnesty International tire la sonnette d’alarme sur la progression des mouvements anti-genre en France

Dans un rapport publié ce jeudi 25 juin, Amnesty International dresse un panorama inédit des mouvements dits « anti-genre », de leurs financements, de leurs réseaux et de leurs stratégies d’influence. L’ONG décrit un mouvement transnational structuré qui cible « les droits des femmes et des personnes LGBTI+ », et dont la France constitue désormais l’un des principaux points d’ancrage en Europe.

Le