S’exprimant depuis son fief de Vanves (Hauts-de-Seine), le secrétaire général de Renaissance annonce que son parti vient « de franchir la barre des 100 maires Renaissance élus dès le premier tour », citant par exemple la réélection de Franck Riester à Coulommiers (Seine-et-Marne), Nathalie Nieson Bourg-de-Péage (Drôme) ou encore Jean-Charles Orsucci à Bonifacio (Corse-du-Sud).
« C’est un résultat inédit évidemment quand on compare avec le résultat que nous avions fait en 2020 aux précédentes élections municipales. Nous poursuivons notre ancrage et notre implantation territoriale », a-t-il développé. Il précise que « beaucoup de candidats » sont qualifiés dans des seconds tours, « y compris dans des grandes villes de plus de 100 000 habitants ».
« Aucune alliance directe ou indirecte ni avec l’extrême gauche, ni avec l’extrême droite »
L’ancien chef du gouvernement a également parlé de « progression inédite de l’extrême droite et de l’extrême gauche », estimant que l’entre-deux-tours constituera une « forme de moment de vérité ». « Est-ce que la gauche républicaine sera très claire vis-à-vis de l’extrême gauche de la France insoumise ? Malheureusement, de premières déclarations permettent d’en douter. Est-ce que la droite républicaine sera très claire vis-à-vis de l’extrême droite du Rassemblement national, de M. Ciotti ou de M. Zemmour ? Malheureusement, là aussi, des déclarations ce soir permettent d’en douter. »
Gabriel Attal souligne que Renaissance ne participera à « aucune alliance directe ou indirecte ni avec l’extrême gauche de la France insoumise, ni avec l’extrême droite du Rassemblement national, de Reconquête ou de l’UDR d’Éric Ciotti », et que le parti « fera ce qu’il faut pour empêcher les extrêmes » de l’emporter. « Partout où la main nous sera tendue, nous la saisirons. »