REPLAY : « On va plus loin » : « Quel climat social avec l’élection de Macron ? »
Mercredi 10 mai, dans l’émission « On va plus loin » Sonia Mabrouk et ses invités, Catherine Perret de la CGT, la sénatrice Nicole Bricq, la journaliste de l’Opinion Irène Inchauspé et le chroniqueur éco Jean-Louis Gombeaud, ont débattu du climat social sous la nouvelle présidence Macron.

REPLAY : « On va plus loin » : « Quel climat social avec l’élection de Macron ? »

Mercredi 10 mai, dans l’émission « On va plus loin » Sonia Mabrouk et ses invités, Catherine Perret de la CGT, la sénatrice Nicole Bricq, la journaliste de l’Opinion Irène Inchauspé et le chroniqueur éco Jean-Louis Gombeaud, ont débattu du climat social sous la nouvelle présidence Macron.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que la situation économique et sociale en France est complexe à gérer, que les attentes sont fortes du côté des Français, Emmanuel Macron, qui a déjà annoncé qu’il voulait réformer le code du travail par ordonnances cet été, devra faire face aux syndicats, inquiets de voir le nouveau président risquer d’ « oublier le dialogue social ».   

Catherine Perret, secrétaire confédérale de la  CGT en charge de la démocratie sociale, prévient le président de la République : « On est plutôt confiants quant à notre capacité à mobiliser » et lui conseille « de prendre le temps du débat, de la concertation, voire même de la négociation ». D’autant plus que pour la syndicaliste « le passage d’un certain nombre de grandes réformes par ordonnances n’est pas de nature à rassurer les salariés ».

La sénatrice Nicole Bricq, proche d’Emmanuel Macron tente de tranquilliser les Français en assurant que « la concertation aura lieu ». Et d’ajouter : « Il faut vraiment aller de l’avant. [Emmanuel Macron] redonne une aération qui va faire que les Français vont avoir confiance en eux. Parce que c’est ça le problème des Français et de la France ».

Irène Inchauspé, journaliste à l’Opinion, doute toutefois de la méthode : « [Emmanuel Macron va commencer par une réforme avec deux symboles traumatiques : c'est-à-dire la loi El Khomri et l’ordonnance (…). C’est quand même beaucoup trop pour une première réforme et je me demande pourquoi il commence par celles-là parce que c’est quand même agiter deux chiffons rouges ». 

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Havre: Debat le canape des JDE EELV 2023
5min

Politique

[Info Public Sénat] Le groupe écologiste du Sénat ferme la porte au sénateur LFI Gabriel Amard et élit Mélanie Vogel présidente

Sans surprise, la sénatrice Les Ecologistes des Français établis hors de France, Mélanie Vogel, prend la tête du groupe écologiste du Sénat. Connue pour son combat pour la constitutionnalisation du droit à l’IVG, elle succède à Guillaume Gontard, en poste depuis 2020. Le groupe a refusé d’accueillir le nouveau sénateur LFI, Gabriel Amard, qui demandait à l’intégrer, à la différence de Marc Péré, soutenu par Les Ecologistes et LFI, mais divers gauche.

Le

Paris : Emergency closed-door meeting political party leaders organised by Macron
5min

Politique

Retraites : Édouard Philippe sort du bois et propose un âge de départ à 65 ans

Après des mois de suspense, le candidat Horizons à la présidentielle a dévoilé mardi 29 septembre sa réforme des retraites dans une vidéo d'une vingtaine de minutes. Il propose de reprendre le calendrier de 2023, puis de relever l'âge légal à 65 ans en moins de dix ans, avec un volet de capitalisation. Une position qui le distingue de Gabriel Attal, partisan de supprimer l'âge légal.

Le

REPLAY : « On va plus loin » : « Quel climat social avec l’élection de Macron ? »
3min

Politique

Propos antisémites révélés par Mediapart : « L’objectif, c’est de tuer ma carrière politique », dénonce Jordan Bardella

Mis en cause, lundi, dans un article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites de Jordan Bardella datant de 2013, le président du RN a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation. Avant d’accueillir les nouveaux sénateurs RN élus dimanche pour une réunion de groupe à l’Assemblée, l’eurodéputé a dénoncé une opération menée « par des fanatiques d’extrême gauche » avec pour « objectif » de le « tuer politiquement ».

Le