Report du texte post-état d’urgence sanitaire : « Nous attendons les décisions du Président » précise Marc Fesneau
Le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau a justifié ce mercredi la suspension surprise de l’examen du projet de loi sur la sortie de l’état d’urgence sanitaire. Il s’agit d’attendre les annonces d’Emmanuel Macron ce mercredi soir.

Report du texte post-état d’urgence sanitaire : « Nous attendons les décisions du Président » précise Marc Fesneau

Le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau a justifié ce mercredi la suspension surprise de l’examen du projet de loi sur la sortie de l’état d’urgence sanitaire. Il s’agit d’attendre les annonces d’Emmanuel Macron ce mercredi soir.
Alexandre Poussart

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Après la demande par le gouvernement de suspendre l’examen au Sénat du projet sur la sortie de l’état d’urgence sanitaire, le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau a justifié cette requête ce mercredi. 

Temporiser « par respect pour le Sénat »

« Le président de la République va s’exprimer ce soir et annoncer un certain nombre de décisions », a rappelé Marc Fesneau. « Dans l’attente de ces décisions il ne nous paraissait pas opportun de continuer à examiner ce texte ne serait-ce que par respect pour le Sénat. » 

Etat d’urgence et régime transitoire à proroger 

Le projet de loi en question vise à proroger un régime transitoire avant la sortie complète de l’état d’urgence sanitaire. Une sorte d’entre-deux qui permet au gouvernement de maintenir certains restrictions de libertés comme la fermeture des bars (voir le débat avec les sénateurs). 

Ce soir Emmanuel Macron pourrait annoncer par exemple un couvre-feu. « En fonction des décisions du président, nous verrons quels outils législatifs il faudra utiliser », a précisé le ministre. 

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Report du texte post-état d’urgence sanitaire : « Nous attendons les décisions du Président » précise Marc Fesneau
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Report du texte post-état d’urgence sanitaire : « Nous attendons les décisions du Président » précise Marc Fesneau
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le