Bruno Retailleau, coordonnateur de la campagne de François Fillon, a confirmé mardi une prochaine rencontre à trois entre le candidat de la droite, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, mardi ou mercredi, y voyant "une image de rassemblement, ni plus, ni moins".
Interrogé sur RMC à propos de la tenue de cette rencontre proposée par l'ancien chef de l'Etat, M. Retailleau a dit espérer qu'elle ait lieu "aujourd’hui" mardi, mais a précisé "qu’il y avait une indisponibilité pour l’un des trois", en déplacement à l'étranger. "Donc c’est aujourd’hui ou demain", a-t-il dit.
"Ce sont des figures un peu iconiques de notre famille politique. Donc l’idée c’est le rassemblement de la famille", a expliqué Bruno Retailleau. "Voilà, c’est une image de rassemblement, ni plus ni moins", a-t-il ajouté au lendemain du renouvellement du soutien des Républicains à la candidature de François Fillon.
Bruno Retailleau lors du rassemblement sur l'esplanade du Trocadéro le 5 mars 2017 à Paris
AFP/Archives
"Il faut aussi rassembler le centre", a déclaré M. Retailleau, indiquant que François Fillon s'était entretenu lundi avec "un certain nombre de personnalités éminentes du centre".
"Maintenant, place à ce dialogue entre François Fillon, le candidat, et le peuple de France", a lancé Bruno Retailleau.
La ville de Bourg-en-Bresse est sous le feu des projecteurs, car il y a dans la préfecture de l’Ain une liste qui se réclame de l’union des droites. A sa tête un candidat zemmouriste, soutenu par des élus locaux LR. Avec un objectif, faire tomber le maire socialiste de la ville.
Le premier ministre a mis sur la table une série de concessions, qui s’adressent surtout au PS, sur le budget. Mais « sur la partie recettes, je reste fortement sur ma faim », pointe le président du groupe PS du Sénat, Patrick Kanner, qui attend des précisions d’ici mardi, notamment sur la taxation des grandes entreprises et des hauts revenus.
Le Premier ministre espère toujours parvenir à un compromis avec les principales forces politiques sur le budget. Il a présenté ce vendredi 16 janvier les mesures clefs d’une nouvelle version du projet de loi de finances, issues de ses échanges avec les forces du bloc central et une partie des oppositions.
Après la signature prévue samedi au Paraguay entre les pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne, les députés européens se prononceront mercredi sur l’opportunité de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne contre cet accord controversé. Si la Commission européenne s’est engagée à suspendre l’application provisoire du traité en cas de vote de la résolution, rien pourtant ne l’y oblige.