Bruno Retailleau, coordonnateur de la campagne de François Fillon, a confirmé mardi une prochaine rencontre à trois entre le candidat de la droite, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, mardi ou mercredi, y voyant "une image de rassemblement, ni plus, ni moins".
Interrogé sur RMC à propos de la tenue de cette rencontre proposée par l'ancien chef de l'Etat, M. Retailleau a dit espérer qu'elle ait lieu "aujourd’hui" mardi, mais a précisé "qu’il y avait une indisponibilité pour l’un des trois", en déplacement à l'étranger. "Donc c’est aujourd’hui ou demain", a-t-il dit.
"Ce sont des figures un peu iconiques de notre famille politique. Donc l’idée c’est le rassemblement de la famille", a expliqué Bruno Retailleau. "Voilà, c’est une image de rassemblement, ni plus ni moins", a-t-il ajouté au lendemain du renouvellement du soutien des Républicains à la candidature de François Fillon.
Bruno Retailleau lors du rassemblement sur l'esplanade du Trocadéro le 5 mars 2017 à Paris
AFP/Archives
"Il faut aussi rassembler le centre", a déclaré M. Retailleau, indiquant que François Fillon s'était entretenu lundi avec "un certain nombre de personnalités éminentes du centre".
"Maintenant, place à ce dialogue entre François Fillon, le candidat, et le peuple de France", a lancé Bruno Retailleau.
Le premier ministre détaille en partie la copie finale du projet de loi de finances, « fruit d’un compromis » avec les forces politiques, en particulier le PS. Selon Sébastien Lecornu, cette version du budget est « meilleure » que le texte initial du gouvernement.
À Nice, l’actuel maire (Horizons) Christian Estrosi et le député (UDR) Éric Ciotti se livrent une bataille acharnée pour emporter le plus de suffrages lors des prochaines élections municipales. Les deux camps n’hésitent pas à s’attaquer via les réseaux sociaux. « Éric Ciotti tronque des vidéos et essaie de faire passer de l’humour pour des attaques », estime Christian Estrosi, après la publication d’un enregistrement volé relayé par son rival.
Sébastien Lecornu a déclenché mardi un premier recours à l’article 49-3 pour faire adopter sans vote la partie « recettes » du projet de loi de finances 2026. « Il aurait fallu le dégainer avant », réagit sur Public Sénat Christian Estrosi, maire (Horizons) de Nice. Si l’édile juge le texte « assez désastreux », il demande aux députés de son parti de ne pas voter la censure contre le gouvernement.
Les recettes consacrées à l’audiovisuel public diminuent, tandis que les critiques sur ses contenus et ses missions se multiplient. À moins de deux ans de l’élection présidentielle, la situation financière délicate de Radio France et de France Télévisions, se double d’offensives d’ampleur inédite, portées par l’extrême droite et relayée, de plus en plus ouvertement, par une partie de la droite traditionnelle. Pour le spécialiste des médias Alexis Lévrier il s’agit d’une véritable “croisade contre des médias publics”.