Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »
S'il faut "essayer autant que possible de protéger" les enfants de jihadistes de nationalité française, l'"important" est "de...

Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »

S'il faut "essayer autant que possible de protéger" les enfants de jihadistes de nationalité française, l'"important" est "de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

S'il faut "essayer autant que possible de protéger" les enfants de jihadistes de nationalité française, l'"important" est "de protéger la France", a estimé vendredi Nicolas Bay, vice-président du Front national.

"S'agissant d'enfants (de jihadistes, ndlr), s'ils sont de nationalité française évidemment, il faut essayer autant que possible de les protéger, mais ce qui est important aujourd'hui, c'est de protéger la France", a déclaré M. Bay sur LCP.

"Les djihadistes français ont pris des risques en allant là-bas, ils ont commis des atrocités (...), ils encourent la peine de mort là-bas, ils ont pris ce risque-là, et donc ils doivent l’assumer maintenant", a également affirmé M. Bay, réagissant aux propos du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. "Les conjoints qui, de façon délibérée, les ont suivis sont dans le même cas", a-t-il ajouté.

"S'il y a des prisonniers en Irak, les choses sont simples, c'est aux autorités judiciaires irakiennes de traiter la situation des hommes et des femmes combattantes", a déclaré vendredi Jean-Yves Le Drian, ajoutant que le cas des enfants serait traité "au cas par cas".

Sébastien Chenu, porte-parole du FN, avait estimé jeudi que les enfants "français" de jihadistes "ont vocation à revenir sur le territoire français".

Pour "les mineurs, évidemment, il n'y a pas de problème", avait affirmé M. Chenu sur BFMTV et RMC. Pour lui, ceux qui reviennent doivent "être pris en charge ou par leurs familles s'ils en ont, et si ces familles-là n'ont pas de lien avec le terrorisme évidemment, ou bien être placés dans les administrations chargées de l'accueil de l'enfance".

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le