Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »
S'il faut "essayer autant que possible de protéger" les enfants de jihadistes de nationalité française, l'"important" est "de...

Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »

S'il faut "essayer autant que possible de protéger" les enfants de jihadistes de nationalité française, l'"important" est "de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

S'il faut "essayer autant que possible de protéger" les enfants de jihadistes de nationalité française, l'"important" est "de protéger la France", a estimé vendredi Nicolas Bay, vice-président du Front national.

"S'agissant d'enfants (de jihadistes, ndlr), s'ils sont de nationalité française évidemment, il faut essayer autant que possible de les protéger, mais ce qui est important aujourd'hui, c'est de protéger la France", a déclaré M. Bay sur LCP.

"Les djihadistes français ont pris des risques en allant là-bas, ils ont commis des atrocités (...), ils encourent la peine de mort là-bas, ils ont pris ce risque-là, et donc ils doivent l’assumer maintenant", a également affirmé M. Bay, réagissant aux propos du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. "Les conjoints qui, de façon délibérée, les ont suivis sont dans le même cas", a-t-il ajouté.

"S'il y a des prisonniers en Irak, les choses sont simples, c'est aux autorités judiciaires irakiennes de traiter la situation des hommes et des femmes combattantes", a déclaré vendredi Jean-Yves Le Drian, ajoutant que le cas des enfants serait traité "au cas par cas".

Sébastien Chenu, porte-parole du FN, avait estimé jeudi que les enfants "français" de jihadistes "ont vocation à revenir sur le territoire français".

Pour "les mineurs, évidemment, il n'y a pas de problème", avait affirmé M. Chenu sur BFMTV et RMC. Pour lui, ceux qui reviennent doivent "être pris en charge ou par leurs familles s'ils en ont, et si ces familles-là n'ont pas de lien avec le terrorisme évidemment, ou bien être placés dans les administrations chargées de l'accueil de l'enfance".

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique » de Julia Bracher
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Les époux Rosenberg, les espions qui ont divisé l’Amérique

C’est l’un des procès pour espionnage les plus retentissants de l’Histoire des États-Unis. Celui des époux Rosenberg, accusés d’avoir travaillé pour le compte des Soviétiques en pleine Guerre froide et alors que l’Amérique apprend avec stupeur que les Russes détiennent l’arme atomique. Le documentaire "Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique", réalisé par Julia Bracher, diffusé cet été sur Public Sénat, raconte leur histoire et les tumultes provoqués par leur procès jusqu’au jour de leur exécution, le 19 juin 1953. L’élan populaire international n’aura pas suffi à les sauver de la chaise électrique.

Le

Retour des enfants de jihadistes: Bay veut d’abord « protéger la France »
5min

Politique

« On m’a posé douze implants le même jour, une souffrance qu’on ne peut pas décrire » raconte cette victime d’un centre dentaire « low-cost »

En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».

Le

Paris French President Emmanuel Macron closing speech at the national convention on mental health
5min

Politique

SERIE D’ETE – Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? La santé mentale, Grande cause nationale

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce quatrième épisode : la santé mentale, Grande cause nationale de 2025 et de 2026.

Le