Retour du conseiller territorial : « C’est une solution qui est mise sur la table » affirme Jacqueline Gourault
Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Jacqueline Gourault, la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations ne ferme pas la porte à l’idée d’un retour du conseiller territorial.

Retour du conseiller territorial : « C’est une solution qui est mise sur la table » affirme Jacqueline Gourault

Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Jacqueline Gourault, la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations ne ferme pas la porte à l’idée d’un retour du conseiller territorial.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors qu'Emmanuel Macron recevait vendredi dernier à déjeuner à l'Élysée 150 maires des Hauts-de-France, Emmanuel Macron semble ouvert à l’idée d’un dispositif imaginé par Nicolas Sarkozy, et abrogé par François Hollande : le conseiller territorial. « J’avais voté le conseiller territorial quand il avait été présenté sous Nicolas Sarkozy » rappelle ce matin Jacqueline Gourault. Elle ajoute : « C’est une solution qui a été mise sur la table. »

Jacqueline Gouraullt estime que ce dispositif permet de répondre au besoin de proximité exprimé par les Français : « Il y a une chose qui est certaine, c’est que les Français demandent plus de proximité avec les collectivités territoriales et l’Etat. C’est une manière de répondre au manque de proximité. »

Elle conclut : « Cela a été déposé sur la table et ça n’a même pas été discuté avec les associations d’élus. »

Jacequeline Gourault défendra le retour du nom « Collectivité européenne d'Alsace »

Mercredi 28 mars, la commission des lois du Sénat a rejeté la dénomination « Collectivité européenne d'Alsace » pour la remplacer par le terme « département d'Alsace ». Plusieurs amendements avaient été déposés en ce sens. « Il y a un accord qui a été signé par le Premier ministre, les élus alsaciens, que le gouvernement va soutenir dans le débat parlementaire » réagit ce matin Jacqueline Gourault.

Le vote du Sénat fait suite à la recommandation du Conseil D’Etat de changer la dénomination du futur département alsacien. Jacqueline Gourault affirme que le gouvernement soutiendra les amendements qui permettront le retour du nom « Collectivité européenne d'Alsace » : « C’est vrai qu’il y a eu un amendement en commission qui a été adopté et qui a changé le nom prévu dans l’accord. Le gouvernement soutiendra tous les amendements pouvant rétablir ce qui était dans l’accord (…) Nous tiendrons nos engagements. »

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Grève des médecins libéraux : le gouvernement cède sur certaines mesures

Alors que les médecins libéraux ont entamé un mouvement de grève depuis dix jours, pour protester contre certaines mesures du budget de la Sécurité sociale et du projet de loi contre la fraude, le ministère de la Santé propose une série de mesures. Principale annonce : la suppression des dispositifs permettant des baisses unilatérales des tarifs.

Le

3min

Politique

Budget : l’exécutif s’oriente définitivement vers le 49-3 ou les ordonnances

Alors que les débats s’enlisent à l’Assemblée, l’exécutif a annoncé la suspension des discussions budgétaires jusqu’à mardi, et devrait annoncer la semaine prochaine un recours au 49-3 ou aux ordonnances. Des propositions de compromis sur la copie initiale sont attendues dans la journée, pour tenter de négocier une non-censure du gouvernement.

Le

Retour du conseiller territorial : « C’est une solution qui est mise sur la table » affirme Jacqueline Gourault
6min

Politique

Grande distribution : les syndicats agricoles appellent à « une rémunération digne de ce nom »

Lors d’une table ronde menée par la commission d’enquête sénatoriale sur les marges dans la grande distribution, des syndicats agricoles ont alerté sur le niveau de rémunération des agriculteurs. Au centre des griefs : les négociations menées avec la grande distribution et les industriels, ainsi que la politique des marges qui pénalise les produits français.

Le