Retrait américain de l’accord sur le climat : Macron et Philippe réagissent
Après des semaines d'atermoiements, Donald Trump a annoncé jeudi la sortie des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat, provoquant une onde de choc à travers le monde et fragilisant ce texte historique signé par 194 autres pays.

Retrait américain de l’accord sur le climat : Macron et Philippe réagissent

Après des semaines d'atermoiements, Donald Trump a annoncé jeudi la sortie des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat, provoquant une onde de choc à travers le monde et fragilisant ce texte historique signé par 194 autres pays.
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Par AFP

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"L'heure est venue de quitter l'accord de Paris", a lancé le président américain dans les jardins de la Maison Blanche dans un long discours parfois confus au cours duquel il a souvent retrouvé les accents d'une campagne électorale menée au son de "L'Amérique d'abord".

Le président Emmanuel Macron a estimé jeudi que Donald Trump commettait "une erreur pour les intérêts de son pays et une faute pour l'avenir de notre planète" en décidant le retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat."Je regrette" cette décision, "les États-Unis ont tourné le dos au monde", a lancé M. Macron lors d'une brève allocution télévisée à l'Elysée. Il a prononcé une seconde allocution en anglais à l'adresse des Américains, lançant dans une paraphrase du slogan de campagne de Donald Trump, "Make America great again": "Make our planet great again".

Le retrait américain de l'accord de Paris sur le climat est "une décision calamiteuse" qui renforce "l'urgence de l'action", a estimé vendredi le Premier ministre français Edouard Philippe. Pour lui, la décision annoncée jeudi soir par Donald Trump "renforce parmi les signataires l'urgence de l'action et la nécessité de rester bien groupés, bien collectifs, c'est vrai de nos partenaire chinois, c'est vrai de nos partenaires indiens, c'est vrai évidemment de nos partenaires européens"."Au fond, ça renforce la place de la France dans le souci de chercher constamment des solutions collectives à des problèmes collectifs", a ajouté le Premier ministre.

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